Domaine de Fleur de Lys

Lieu de tous les plaisirs, charnels ou non où L'érotisme et la sensualité en sont les principes.

24 avril 2009

** Naissance **

Soif

Les sens en éveil, il avançait doucement vers sa proie. Elle se tenait accoudée à la balustrade de la terrasse comme il lui avait demandé. Son regard pouvait balayé à loisir chaque courbe de ce corps de femme. Il l’avait rencontré chez des amis quelques semaines plus tôt. De fil en aiguille, ils avaient parlé de leurs vies intimes. Elle lui avait avoué son désir de se soumettre à un homme doux, attentionné et aimant. A la pensée de cette discussion, il sourit. Il avait aimé voir ses joues s’empourprer, entendre les hésitations dans sa voix. Elle avait même baissé les yeux en lui faisant cet aveu. Avait elle senti qu’il pouvait lui offrir ce qu’elle voulait ? Cette question titillait son esprit régulièrement depuis qu’ils avaient fixé ce rendez vous et qu’il lui avait imposé une mise en scène précise. Aurore savait qu’il était arrivé. Elle avait entendu la porte s’ouvrir.

Comme il lui avait demandé, elle se tenait sur la terrasse de la chambre d’hôtel, accoudée, laissant la fraîcheur du début de soirée jouer avec sa peau, ses sens. Elle ne portait que ses escarpins blancs et un bandeau de la même couleur sur les yeux. Il avait imposé la posture. Aussi, était elle légèrement cambrée, cuisse à peine écartée. En se préparant pour lui, elle avait été plusieurs fois tentée de partir. Elle avait voulu se rhabiller et rentrer chez elle. Mais, le désir de connaître enfin le bonheur de satisfaire un Maître avait été le plus fort. Beaucoup de questions étaient venues à son esprit. Etait elle prête ? Le voulait elle vraiment ? Quelle serait sa vie après ? Etait ce un homme bien ? Beaucoup de questions.

Il posa sa veste sur le fauteuil disposé en face du lit et sortit sur la terrasse. Les courbes d’Aurore étaient généreuses. Son corps était parfaitement dessiné. Sans la toucher, il s’approcha suffisamment d’elle pour qu’elle le sente. Il lui avait suggéré le silence, sans pour autant lui imposer, en lui expliquant seulement que cela lui ferait plaisir qu’elle lui obéisse. Doucement, il souffla un air chaud juste sous l’oreille gauche. Il put voir des frissons naître. Elle n’avait pas bougé, n’avait rien dit. Avec satisfaction, il se recula. Elle était belle ainsi positionnée. Il pouvait déjà sentir le désir naître dans son propre corps.

Délicatement, il la prit par le bras gauche. Elle se redressa. Guidée par lui, elle se mit à genoux. Plus rien ne comptait pour elle que les changements qui s’opéraient : sa respiration était plus lourde, son corps plus chaud. Il lui plaça les mains dans le dos, les faisant se chevaucher. A l’oreille, il lui murmura

Redresse toi ! Sois fière !

Immédiatement, Aurore rentra le ventre, leva les épaules pour se mettre droite comme un i et ainsi offrir à la vue de Mike une poitrine bien formée. Avec légèreté, il passa sa main droite sur un sein, puis sur l’autre. De simples caresses qui provoquèrent un gémissement appuyé. Par réflexe, elle se mordit la lèvre. Mike eut un sourire devant cette réaction à fleur de peau.

Aurore, veux tu toujours m’appartenir ?

Mike était debout, face à elle, attendant une réponse. La suite dépendra de ce qu’elle dirait. Il la voyait réfléchir intensément. Il ne pouvait lire dans ses yeux mais il savait qu’elle luttait contre ses doutes, ses craintes. Le temps s’était arrêté pour les deux partenaires. Au bout de quelques minutes, Aurore clama un OUI net. La décision s’était imposée à ses sens. Elle voulait appartenir à cet homme qui dés le première regard avait su enflammer son corps, son esprit, qui lui avait promis le monde dont elle rêvait. Mike se baissa doucement, posa ses lèvres sur celles de la jeune femme et lui murmura :

J’en suis heureux Aurore.

Mike se releva pour se déshabiller. Il plia tous ses vêtements avec soin. Une fois son effeuillage terminé, il s’installa dans un fauteuil placé à un mètre environ d’Aurore. Aurore, je suis assis à un mètre devant toi. Je veux que tu viennes à moi comme la chienne que tu veux être. Tu vas poser tes mains à terre, te tourner sur toi même et venir jusqu’à moi lentement. Je veux profiter de ton corps en mouvement. Elle obtempéra toujours en silence. En posant ses mains à terre, elle prit pleinement conscience de ce qui allait changer dans sa vie. Elle eut un moment d’hésitation pendant lequel la tentation de tout stopper s’imposa à elle. Puis, décidée, elle se plia à la volonté de Mike.

Doucement, elle tourna sur elle. Avec les escarpins, l’exercice n’était pas facile mais elle s’appliqua. Le sol était froid. Mike observa le corps de sa dulcinée. Chaque geste créait des ondes fluides. Il aimait ce corps qui était offert à son regard. Il aimerait encore plus jouer avec se dit il. Aurore venait, à présent, vers lui. Elle déviait légèrement de la trajectoire désiré. Il s’avança un peu afin de poser la main gauche sur la tête de la jeune femme et de la guider jusqu’à son entre cuisse. Une fois les mains d’Aurore à hauteur de ses pieds, Mike exerça une pression sur sa tête pour qu’elle stoppe. Les cheveux de la jeune femme venaient flatter ses jambes. Agréable sensation.

Maintenant qu’allait il bien faire avec elle ?


Vous qui passez par là, avez vous une idée ?

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28 octobre 2008

Episode 3

Veneration


18h29
. Marc se trouvait devant la porte de Lucie. Allait-il sonner ? Des tas de questions se bousculaient dans son esprit. Comment lui, le cadre supérieur, en était il arrivé à vouloir se soumettre à une femme ? Pourquoi cette volonté le hantait jour et nuit au point de le frustrer ? Etait ce un désir réel ou un simple tourment passager ? Il se torturait mentalement. Mais, sa décision était au fond prise. Oui, il voulait se soumettre, être l’objet sexuel d’une femme, son soumis. Il sonna. La voix ferme de Lucie retentit lui ordonnant d'entrer.

Marc ouvrit la porte et franchit le seuil non pas sans une certaine appréhension. C'était l'inconnu pour lui. Qu'allait elle lui faire ? Qu'allait il devenir ? Un soumis oui, mais quel soumis ? Et parviendrait il à accomplir cette volonté ? Lucie était assise sur le canapé noir qui faisait face à l'entrée, elle ne souriait pas.

Tu es en retard.

Furent ses mots d'accueil. Marc était tétanisé devant l'air glacial de Lucie. Il était 18h31. Il tenta de s'excuser mais en vain, il bredouillait tellement.

Suffit. 

Lucie avait levé la main.

Déshabille toi et mets tes affaires sur la chaise là.

Elle lui indiquait une chaise en bois, magnifiquement travaillée. Marc s'en approcha et entreprit d'ôter ses vêtements. Il posa sa sacoche contre le pied puis quitta sa veste qu'il posa sur le dossier. Il retira ensuite ses chaussures, sa cravate, sa chemise. Il se risqua à jeter un oeil vers Lucie qui le regardait sans une étincelle dans les yeux. Elle tapotait de sa main le bras du canapé, montrant son impatience. Marc se demandait si ce geste était pour l'impressionner se disant que si tel était le cas, c'était réussi. Il se hâta de retirer son pantalon qu'il plia et déposa sur l'assise de la chaise. Pensant avoir terminé son strip tease, il plaça d'instinct ses mains dans son dos, regarda sa maîtresse.

Voilà

Lucie posa un regard encore plus froid sur lui. Il en eut des frissons dans tout le corps.

Tu te moques de moi là ?

Elle avait l'air furieuse. Elle se leva prestement et prenant une cravache au passage, se dirigea droit sur Marc avec le regard de plus en plus mauvais.

Mais ... mais ...

Marc, sentant une certaine humiliation de se laisser traiter ainsi, cherchait ses mots. Il la voyait debout impressionnante à quelques centimètres de lui. Elle leva son bras droit et asséna un coup de cravache sur le ventre de Marc. Celui-ci se plia sous le choc du coup. Une douleur se diffusa dans son corps. Marc ne savait pas quoi dire, il se recula pour éviter un éventuel autre coup. Son regard était apeuré.

Je t'ai demandé de te déshabiller. Enlève tes chaussures et ton slip !
Je veux voir ton corps, tout ton corps.
Je veux pouvoir jauger la marchandise qui m'appartient.


Marc, accusant le coup de cravache, laissa les mots prononcés par Lucie pénétrer jusqu'à son cerveau. Tout en s'exécutant pour retirer les derniers barrages à sa nudité, il prenait consience des implications de la soumission. Il venait de comprendre que ce qu'il recherchait c'était de n'être plus qu'un objet au service d'une femme, qu'elle voye, en effet, en lui une simple marchandise achetée pour son propre plaisir. L'érection qu'il avait en entrant chez Lucie s'accentua. Une fois nu, il se positionna debout face à Lucie, les mains dans le dos attendant.

Tu vois quand tu veux.

Lucie lui flatta le sexe.

C'est bien dur ça.

Elle empoigna la verge et serra fortement. Marc se retint de crier mais son visage le trahissait. Il sentait la pression de la main de Lucie qui s'amusait, il le savait, à le malmener. Son sexe en érection était sensible et ne supportait pas d'être enserré, d'être écrasé entre les doigts de sa Maîtresse. Toutefois, Marc se surprit à aimer ça, à ne pas vouloir que ça s'arrête. Il en aurait presque joui. Son érection se confirmait.

Quelques minutes plus tard, il était nu au milieu du salon en train de baiser les pieds de sa Maîtresse. Il relevait ses fesses à la demande de Lucie qui s'amusait à tapoter sa cravache sur le bas de son dos, sur les deux galbes fermes. Marc se sentait parfaitement humilié dans cette position. Il s'appliquait à lécher les orteils de Lucie, le pied, remontant jusqu'à la cheville. Il ne s'aventura pas plus haut que le molet. Il fit les deux pieds sans savoir combien de temps il avait mis pour répondre au plaisir de sa Maîtresse.

Tu as terminé.

Lucie prit Marc par les cheveux pour le redresser. Il était à genoux devant elle maintenant, les bras ballants. Il la regardait, bouche fermée. Son sexe était toujours en érection. Il était bien évidemment moins dur que toute à l'heure quand Lucie l'avait empoigné mais il n'avait pas perdu pour autant de sa superbe. Marc aurait voulu jouir.

Ton sexe est toujour en forme.

Oui Maîtresse

Marc avait parlé d'instinct sans réfléchir aux éventuelles conséquences de prendre la parole sans autorisation. Mais, Lucie ne lui en tint pas rigueur. De sa cravache, elle alla titiller la verge dressée, la soulevant, la contournant.

Branle toi

Marc qui ne pouvait quitter son regard de celui de sa Maîtresse puisqu'elle le tenait par les cheveux obtempéra immédiatement. Il posa ses mains sur son sexe pour se caresser.


La suite au prochain épisode.

09 octobre 2008

Episode 2

Chef

Marc avait passé la soirée à revivre la scène. Il s'était volontairement soumis, lui le cadre supérieur. Si sa raison n'en revenait pas, se demandant ce qu'il lui avait bien pris, son corps en redemandait. Le paradoxe de Marc l'empêcha de trouver le sommeil jusqu'à 2 heures du matin. C'est difficilement qu'il se leva à la sonnerie du réveil.

Tant bien que mal, il arriva au bureau à l'heure. Sa secrétaire s'inquiéta de sa mauvaise mine. Il la rassura d'un geste de la main puis s'enferma dans son bureau. Il passa la matinée à ruminer, à se questionner sur ce besoin de soumission. Vers midi, il se leva d'un bond en affirmant que c'était lui le chef. Il voulait se prouver qu'il n'était pas soumis et qu'il ne le serait jamais. Il appela sa secrétaire.

Claire, venez là tout de suite.

La jeune femme s'empressa de répondre à l'appel de son patron. Elle savait qu'il n'acceptait pas de ne pas être écouté à la seconde. Elle entra dans le bureau.

Oui Monsieur.

Il la dévisagea. Plusieurs fois depuis qu'elle était là, il avait usé de son droit de cuissage. Il aimait à montrer que c'était lui le patron dans ce service. Plusieurs fois, elle s'était retrouvé à genoux sous son bureau, ou dans d'autres positions. Une fois, il l'avait même obligé à se caresser tout en restant à son bureau. Il l'avait regardé faire, il l'avait vu son visage devenir rouge de honte quand le livreur était passé et qu'il avait repéré ce qu'elle faisait. Marc aimait jouer avec ses subordonnés.

Claire, à genoux.

Elle obtempéra sans rien dire. Elle se mit à genoux. Marc défit sa braguette et lui présenta sa sucette masculine. Claire la prit entre ses lèvres doucement mais fermement. Elle avait, comme toujours, fermé les yeux. Marc apprécia les premiers mouvements de Claire, puis rapidement il se remit à penser à celle qui l'avait fouetté la veille. Son corps appelait à nouveau cette femme mystérieuse qui l'avait humilié la veille, qui l'avait mis dans une position inférieure. Il secoua la tête pour chasser ses pensées mais en vain. Son téléphone portable vibra. Un texto. De Lucie, sa maîtresse.

En érection tu dois être et non souillé.

D'instinct, Marc repoussa Claire avec sa main gauche. Il venait d'un ressentir un frisson désagréable lui parcourir le dos à cette lecture. Claire resta hébétée le cul à terre. Elle tenta de bredouiller quelques mots mais en vain. Marc la regarda héberlué, il n'avait pas volontairement agi.

Il congédia sa secrétaire, tenta de s'excuser mais ne sut pas comment faire. Les quelques mots de Lucie l'avaient replongé dans l'état de soumission qu'il avait connu la veille. Mais comment était ce possible ? Machinalement, il se caressa pour se mener aux bords de la jouissance et se laisser ainsi. Il voulait intérieurement lui faire plaisir. Il lui obéissait malgré lui. Cet état déroutait Marc. Son esprit et son corps s'étaient dissociés.

29 septembre 2008

Episode 1

Soum

Approchez ! Ne dites rien ! Laissez vous faire !

Il s'avance partagé entre l'excitation et la crainte. Que va t elle lui faire ? Il ne le sait pas. Il ne peut qu'imaginer au travers des conversations électroniques qu'ils ont eu. Elle aime soumettre les hommes, et il veut se soumettre. Mais, sont ils fait pour s'entendre ? Le voilà à quelques pas de la charmante femme qui l'a attiré, il y a quelques jours, sur un forum de discussion sur le BDSM. Il ne lui dirai rien, elle ne voulait pas entendre le son de sa voix. Elle le toisa de haut en bas. Il se sentait mal ainsi dévisagé, lui qui était nu comme un ver alors qu'elle avait revêtu un ensemble sexy.

Vous venez de vous engager sur un long chemin, et je serais là pour m'assurer que vous ne sortez pas des cadres imposés. A compter de ce jour, vous serez à mes pieds et vous satisferez toutes mes volontés.

Elle avait parlé calmement mais fermement. Il comprit qu'elle n'accepterait aucune contradiction, aucune remarque. Il ouvrit la bouche pour lui répondre avant de se rappeler qu'elle lui avait intimé l'ordre de ne rien dire. Elle remarqua le mouvement des lèvres.

Vous venez d'échapper à une réprimande.

Elle ne dit rien d'autre.

Mettez les mains sur votre tête que j'inspecte la marchandise.

Timidement, il s'exécuta. Il se sentit rougir. Lui qui était cadre dans une grosse entreprise se retrouvait nu au milieu d'un salon inconnu avec une femme à demi habillée qui allait le soumettre à tous ses désirs. D'habitude, c'est lui qui soumettait. Il en était là de ses réflexions quand il sentit une main lui palpait les fesses avec violence. Il retint un mouvement vers l'avant, l'envie de se soustraire à cette paire de griffes venait de lui traverser l'esprit.

Ne bougez pas !

Elle venait de lui rappeler avec ces quelques mots qu'il était là pour la satisfaire et non pour son propre plaisir. Il ferma les yeux, se mordit les lèvres. Elle venait d'enfoncer ses ongles.

Aïe !

Elle venait de le fouetter violemment. Il s'avança instinctivement et relâcha sa position, la regardant tout en se frottant les fesses. Il remarqua le martinet en lamelles de cuir qu'elle tenait. Elle n'avait pas bougé et le toisa encore plus froidement que toute à l'heure.

Vous pouvez partir, vous n'êtes pas digne de me servir.

Elle ne lui dit rien d'autre mais il put remarquer le dégoût dans ses yeux. Il ne voulait pas qu'elle le rejette. Il était sous le charme de cette Maîtresse.

S'il vous plaît, gardez moi.

Il venait de la supplier dans un murmure.

Remettez vous en position.

Il s'exécuta non sans hésitation. Il craignait la suite tout en l'espérant.

Prépare toi sale chien à subir mon courroux pour m'avoir désobéi et pour avoir tenté de soustraire à mon martinet.

Elle lui avait dit ces quelques mots à l'oreille. Elle ponctua sa phrase par une morsure légère à lobe.

Si tu as quelques chose à dire c'est maintenant.

Il ne savait pas quoi lui dire. Il avait tellement de choses à dire. Il avait peur, il était excité. Il craignait ce qu'elle pourrait lui faire et en même temps il le voulait. Il désirait se soumettre, être son esclave.

Faites de moi ce que vous voulez ...

Puis il hésita, se mordit les lèvres et rajouta

Maîtresse

Elle ne répondit pas. Elle reprit sa position. Elle était donc dans le dos de ce cadre d'entreprise, à quelques pas seulement. Elle commença par caresser du bout des lamelles en cuir les fesses fermes présentées. Là, elle devait endormir la méfiance de son futur soumis. Il s'attendait à être fouetter.

Il serra les dents, mais rien ne vint. A la place de la douleur qu'il s'attendait à ressentir, il avait droit à des caresses légères. Elle savait manier son instrument. Une douche chaleur commençait à envahir son corps. Il avait toujours apprécié que les femmes effleurent, tâtent ses fesses. Il se détendit.

Elle remarqua que le maintien du cadre se relâchait, ses bras tombant légèrement. C'est le moment qu'elle choisit pour lui asséner quelques coups de martinet. Au premier, il se contracta, avançant légèrement. Il avait amorcé une descente de ses bras puis s'était ressaisi. Elle lui asséna une dizaine de coups alternant la vitesse de frappe. Les fesses lézardées devinrent rouge pivoine.

Il avait été surpris par le premier coup, et avait eu mal. Les coups suivants l'avaient plongé dans un doux mélange entre douleur et plaisir. Il ne voulait pas qu'elle stoppe. Il était à sa merci. Il aimait qu'elle le fouette, qu'elle le punisse. Il aimait à penser qu'elle était si ferme dans ses gestes parce qu'il s'était quelques instants plus tôt soustrait à ses attentes. Il sentait le plaisir monter. Son sexe avait  entamé un durcissement plutôt net. La pluie de coups stoppa.

C'est bien. Tu as reçu sans bouger. Rhabille toi et retourne à ta vie. Tu reviendras demain à la même heure.

Il  ne savait pas quoi faire. Il ne bougea pas. Un violent coup de martinet lui traversa le dos.

Tu as entendu ce que je viens de te dire ?

Elle venait de hausser le ton. C'est alors qu'il baissa les bras, et se rapprocha des habits qu'il avait au début de la séance posé sur une chaise. Il était empoté. Il ne s'attendait pas à ce qu'elle le renvoie chez lui, comme ça. Il se sentait frustré, frustré qu'elle ne le soumette pas plus, frustré de ne pas être allé au bout du plaisir. Il s'habilla tant bien que mal, repensant aux sensations qui l'avaient parcouru. Il aurait voulu jouir en sa présence.

Demain, je te veux en érection dés que tu arrives.

Bien Maîtresse

Il avait répondu instinctivement, sans réellement calculer ses mots.

Maintenant dehors !

13 septembre 2008

Episode 4

Pour lire les épisodes précédents : La Decouverte - Épisode 1 à 3



Appartenir

Il monte sur le lit pour s’asseoir sur les cuisses de sa femme. Ainsi, il la maintient sur le lit. Il se penche et caresse les seins tendus en même temps. Il les empoigne fermement pour les malaxer.

Tes melons sont appétissants ma chérie, tu ne peux pas savoir combien j’ai envie de les mordre là.

Oh si, elle en avait une vague idée en voyant le regard de son époux. Elle aurait pu le comparer, à ce moment là, au chat de la voisine quand elle mettait sur le balcon des restes de poisson. Les caresses prodiguées sur ses seins lui faisaient encore plus sentir l’impuissance d’être satisfaite. Elles entretenaient le feu né au creux de ses reins et qui se propageait dans son intimité mais également dans tout son corps. Ses seins avaient gonflés, se durcissant et les pointes s’érigeaient, provoquant ainsi son époux dominateur.

J’en peux plus. Il faut que je les punisse de tant d’insolence.

Elle vit la bouche de son époux fendre vers la pointe de son sein droit. Une douleur traversa son corps entier, il venait de le prendre entre ses dents et de serrer assez pour qu’une onde aiguë lui parcourt le sein, le ventre et vienne se perdre dans les tréfonds de son désir de jouir. Elle voulut cambrer son corps, mais elle ne put rien faire, ligotée et retenue par le poids de son mari.
Il profitait de la situation pour aspirer le téton récalcitrant, pour jouer avec ses lèvres à le serrer. Il aimait sentir cette pointe tenter de se dérober à la douce torture qu’il lui infligeait. Il aspirait le téton tout en caressant l’autre et en le pinçant avec les doigts de sa main droite pour le maintenir en forme. Il sentait les ondes de choc se perdre dans le corps de sa femme. Il la sentait flirter avec les bords de la jouissance. Il en éprouvait lui-même beaucoup de plaisir. Il commençait à être à l’étroit dans son pantalon. Il délaissa le sein droit pour faire subir au sein gauche le même traitement mais pas sans plonger l’espace d’un instant son regard dans celui de son épouse.

Tu aimes ça n’est ce pas ? Je le sens. Tu es une petite soumise qui s’ignorait ma belle et j’aime ça.

Il l’embrassa sur le front puis se dirigea vers le sein qui attendait ses lèvres, ses dents. Elle était en semi transe. Ce que son époux lui faisait subir, là sans pouvoir bouger, la transcendait complètement. Elle partait peu à peu pour un monde de volupté, de luxure jouissive. Elle sentait son intimité se gorger de nectar.  Son ventre était tendu, comme le reste de son corps. La moindre attention, la moindre aspiration suffisait à électrifier son épiderme et à la conduire un peu plus vers le précipice de plaisir qu’elle imaginait. Mmmm .... J’aime beaucoup te mordre les tétons ma belle. En plus, ils sont réceptifs et toi aussi.
Il envoya une main entre les cuisses de son épouse.

Qu’est ce que je disais ? Regarde comme tu mouilles.

Il approcha ses doigts du visage de son épouse, les passa sous son nez puis s’essuya à ses seins, son ventre. Il attrapa le téton droit, le tira vers le haut puis referma une pince sur lui. La fermeture provoqua chez elle un frisson mêlant plaisir et douleur. Elle se cambra vers le haut sans pouvoir le faire. Une décharge électrique l’envahit et de son intimité coulée une douce rivière. Il attrapa le second téton pour lui faire subir le même outrage, et elle eut la même réaction.

Que c’est bon de te voir ainsi torturée de plaisir, de désir ! Tes yeux, tes traits trahissent ton état d’excitation, et c’est jouissif pour moi.

Il se retira pour se mettre debout et défaire son pantalon. Il le plia et le posa sur le fauteuil. Il retira son slip aussi, et là, sa verge se dressa instantanément.

Tiens regarde par toi-même l’état dans lequel tu me mets. Elle est fière, droite et remplie de désir. J’aurai envie là de te la mettre dans la bouche, que tu me la suces comme jamais tu me l’as sucé, en la prenant frénétiquement, en l’avalant férocement comme si c’était pour toi le seul moyen d’être satisfaite. Mais je ne le ferai pas. Tu es tellement belle là attachée, avec un bâillon sur la bouche.

Son regard s’attarda sur le corps de son épouse écartée par les attaches de part et d’autre du lit. Cela dura plusieurs minutes. Rien n’était dit, tout était dans le regard.

Décidément, tu as un corps de rêve.

Il se pencha sur elle, puis laissa une de ses mains s’attarder sur son ventre, sur son mont de vénus complètement dégagé, sur ses cuisses, ses genoux, ses mollets, ses chevilles.

J’ai envie de toi ma belle. J’ai envie de te prendre là tout en jouant avec les pinces. Te torturer les seins tout en labourant le ventre. Quelle image plaisante. Tu en penses quoi toi ?

Il la regarda essayer de communiquer, mais elle ne pouvait seulement que gémir avec ce bâillon. Oh oui qu’elle voulait qu’il la prenne, qu’il ne la ménage pas, qu’il lui fasse connaître l’explosion. Elle avait envie de se faire prendre là tout de suite et de jouir, mais de jouir. Elle n’en pouvait plus d’attendre, tout son corps était tendu et demandait libération. Il la chevaucha et la planta là, sans plus de préalable. Il entra d’un coup, comme dans du beurre.

C’est un océan que tu m’offres là ma belle.

Il la pénétra jusqu’à la garde, puis resta ainsi sans bouger. Il prit les pinces et commença à les bouger légèrement. Elle voulut crier mais ne put rien faire à part émettre un gémissement de douleur.

Je sens que tu te contractes ma belle, ton vagin aussi. Mmmmmmm .... Cela me plaît.

Il recommença trois, quatre, cinq fois de suite avant de remuer en elle. Il entama des mouvements de va et vient lent, long, il allait d’un bout à l’autre. Il pouvait sentir, et elle aussi, chaque mouvement, chaque allée et venue. Sa verge baignait dans un océan de délice. Il ponctua certains de ses mouvements de petites claques sur les seins pour stimuler les pinces, et créer ainsi des ondes électriques chez sa femme.

Tu es aux bords de la jouissance ma belle. Les pinces décuplent ton plaisir, je le sens au nectar que tu crées. Il n’y en a jamais eu autant par le passé. Mon sexe en est recouvert et ça coule de partout. D’ailleurs, va falloir nettoyer ça en bonne fifille que tu es après.

Il lui fit un clin d’œil mi moqueur mi coquin puis il accéléra ses mouvements. Il l’attrapa par les hanches pour les soulever un peu et passa la vitesse supérieure dans les coups de butoir pour atteindre le paroxysme de la luxure, la jouissance suprême. Chaque coup faisait bouger les pinces qui augmentaient l’excitation de sa femme. Il pouvait voir le changement opéré. Elle aimait ce qu’elle vivait. L’orgasme n’était pas loin, pour qu’il ait encore plus de puissance, et qu’il les transporte tous les deux, il retira les pinces d’un geste sec juste au moment où il la prenait intensément avant de se libérer en elle. Ce retrait brutal déclencha chez elle l’explosion des portes. Elle se tendit et cria à travers le bâillon. Elle jouissait comme elle n’avait joui, et lui aussi. Il cria son plaisir et se déversa en elle. Il s’écroula sur elle tout en étant en elle. La douleur des seins était encore vive, elle s’en rendu compte au moment où le torse de son époux se posa dessus. Mais ce n’était pas grave pour elle, elle se vidait complètement.


22 août 2008

Punition : Fiction ou réalité ?

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Comme une reine. j'attendrai que tu viennes. Je ne bougerai pas. Je ne ramperai pas. Tu devras supplier pour que je te reprenne, et je te reprendrai. Je te ferai miroiter le plaisir immédiat. mais tu attendras. Docile !

Je te ferai d'abord déshabillé puis agenouillé. Ainsi, nu, tu t'offriras à mon regard. Ton corps n'aura pas de secret pour moi. Toute ton anatomie me sera dévoilée encore une fois, mais selon mes conditions. Je me lèverai pour te caresser les épaules, pour frôler ton cou de mes mains. Mais en aucun cas tu ne devras bouger. Tu resteras là à genoux. Je me baisserai pour te caresser le dos, le torse, pour t'embrasser à pleine bouche, pour mélanger ta langue à la mienne. Je m'agenouillerai à mon tour pour mieux t'embrasser, pour mieux aspirer ta langue entre mes lèvres, pour mieux te caresser le torse, pour prendre tes tétons entre mes doigts et les étirer, les titiller. pour descendre mes mains sur ton ventre, sur tes cuisses. Elles viendront à la limite de ta fragilité masculine sans jamais la toucher. Juste pour t'exciter. Juste pour que le mat durcisse et se dresse, et puis mes mains dans ton dos, sur tes fesses. Tes globes fermes que j'aime pétrir comme du bon pain, que j'aime écarter, palper. J'aime aussi y enfoncer mes ongles de tigresse. Tout cela en continuant à t'étouffer de mes baisers sauvages, de mes baisers de femme maîtresse.

Une fois ta virilité dressée, je me relèverai. Je me détacherai de toi. Ton regard interrogateur pour satisfaction. Tu ne bougeras toujours pas. Tu sauras avoir fauté en me trompant - et il n'est pas possible de tromper en toute impunité. Tes mains dans ton dos seront liées par une corde. Impossibilité de t'en servir.

Je rejoindrai mon trône du moment. pour écarter les cuisses, les poser sur les bras. Et offrir ma grotte à ta vue d'où commencera à couler un nectar au goût succulent. Je porterai les doigts à ma bouche pour abreuver la soif que j'ai de moi. De la main gauche, j'écarterai mes lèvres et ferai jaillir ainsi mon bouton qui commencera à se former. L'index de la main droite pourra ainsi danser, valser à cet endroit si chaleureux. Ton regard de frustration se posera sur moi. Tu auras envie de poser ta langue, tes doigts sur ma source de bonheur. Et bien non ! Tu ne le pourras pas. Je glisserai mon index de mon bouton à l'entrée de ma grotte de plaisir. Je l'induirai de ce jus que tu affectionnes. Je contournerai mon bouton qui tendra de plus en plus vers l'éclosion. Je l'introduirai dans mon vagin pour tester la résistance des parois. Elles seront souples et se dilateront.

J'y introduirai donc le majeur en plus. mes doigts commenceront à pénétrer au plus loin, au plus profond, avant de s'écarter pour mieux dilater les parois. Ils frotteront les parois à un endroit très sensible. Ma grotte se remplira de divin nectar. Je retirerai mes doigts pour les porter à ma bouche. Je les lècherai doucement en te regardant dans les yeux. Je verrai ton regard de désir.

Ton mat sera dressé avec fierté. Mes doigts retourneront dans cet antre de plaisir. pour se recouvrir de cyrpine. Et ensuite, ils prendront la direction du bouton qu'ils travailleront au corps pour le faire éclore. Ils le presseront, le pousseront. Ils le caresseront. Ils l'ouvriront. De temps en temps, ils le pinceront. Le désir sera là, au creux de mes reins. Ma température aura atteint celle d'un volcan. Même si ma respiration se fera difficilement, même si des râles sortiront de ma bouche, je soutiendrais ton regard.

Dans le mien, tu liras l'approche de la jouissance ; dans le tien, je verrais de la frustration mêlée au désir.

Tu auras surement mal de ne pouvoir me satisfaire, de ne pouvoir me pénétrer avec ton organe d'homme. Mes doigts entreront dans la grotte offerte pour appuyer sur le point sensible, pour ressortir, et ne s'occuper que du bouton. Pour me mener à la jouissance, à l'explosion. Je sentirai mon nectar se répandre. Je le sentirai sur mon entrecuisse, sur mes fesses, entre mes fesses. Il dégoulinera. Il inondera le fauteuil. Il ne s'arrêtera pas de couler. Je porterai alors mes doigts à mes lèvres pour les lécher un à un.  Je les nettoierai avec amour, en te regardant. Je verrai ton regard d'incompréhension, ton regard de frustration, ton regard de désir.

La décence m'interdisant de rester mouillée, je te présenterai mon intimité trempée pour que de ta langue tu me nettoie. Mais, dans mon intimité, en aucun cas, ta langue ne pourra s'y perdre. Tu me lècheras tout. Tu me nettoieras. Tu le feras sans doute très bien. Une fois propre, mon regard croisera à nouveau le tien. Et je t'annoncerai que je vais me coucher, que tu resteras dans cette position jusqu'à mon réveil. Tu émettras surement des cris de colère, de désir inassouvi, de mâle humilié mais cela ne changera rien. Je sortirai de la pièce insonorisée dans laquelle tu te trouves en te lançant :


Il ne fallait pas me tromper, je ne pardonne pas facilement !

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27 juin 2008

Episode 3

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Me voilà attachée, bâillonnée.

La pièce est envahie de gémissements auditifs, de cris. La dame de l'enregistrement se fait fesser et elle aime ça. La chaleur de mon intimité grandit. Je commence même, instinctivement, à remuer. Les attaches aux chevilles s'enfoncent. Je veux atténuer cette chaleur. Frotter mon sexe contre les draps pour lui offrir un début de satisfaction, d'attention. Mais, je ne peux rien faire. J'essaye même de ne pas écouter, de penser à quelque chose de complètement anodin pour faire descendre la pression sexuelle qui s'empare de mon corps, de mon esprit. Sans effet.

Je sens ma grotte s'humidifier, se remplir. Mes seins pointent. L'excitation gagne du terrain. Je me surprend même à respirer fort, et à avoir un souffle coupé. Les cris du couple martèlent mon cerveau. Je n'entends finalement plus que les râles qui sortent du poste. J'ai envie de me caresser. Je veux dégager mes poignets et fondre sur cette partie de moi qui commence à se soumettre à un incendie ravageur. Je maudis mon époux de me laisser ainsi. Il aurait pu me laisser au moins une main de libre me dis je. Je me serais caressée frénétiquement là. Je me serais pénétrée et j'aurai pincé mon bouton de rose pour me faire jouir, crier de plaisir. Mais tel n'est pas le cas. Je suis là écartée, ligotée, bâillonnée, soumise à une douce torture.

Entendre un couple s'accoupler bestialement, dans les cris et les douleurs, tout du moins pour elle. Lui, lui dire des mots d'amour, des mots durs, alterner la tendresse et la fermeté, la maltraiter puis l'aimer. Et moi, je ne peux rien me faire. Je me tortille sur le lit. Les attaches me cinglent les chevilles. Je remue mon bassin, histoire de lui donner un semblant de début d'actes mais cela ne comble rien du tout. Je veux que l'on me prenne sauvagement, que l'on me caresse, que l'on m'embrasse. Je veux que ce désir qui me consume, qui me rend folle soit anéanti par la jouissance, par une fusion corporelle. Je veux. Je veux.. Mais je ne peux rien faire. J'en suis là de ma situation quand un bruit sourd résonne dans la pièce. Il est revenu. Je ne l'avais pas entendu avant là.

Et bien que vois je ? Heureusement que tu étais attachée sinon tu m'aurais démonté le lit. Tu as tout mis sans dessus dessous.

Je remue légèrement la tête pour voir qu'en effet, dans ma frénésie corporelle, j'ais quelque peu défait les draps du lit. D'ailleurs, ceux ci sont presque à terre. Il s'approche, tire les draps pour les mettre dans un coin de la chambre, se penche sur mon corps. Je vois ses doigts s'aventurer entre me cuisses.

Mmmm .. mais c'est que tu es plus que trempée mon amour. Finalement, j'ai bien fait de te faire attendre ... Cela dit, tu vas attendre encore un peu.

A ces mots, je veux hurler mais la boule du bâillon m'en empêche.

Je vois que la perspective d'attendre encore un peu ne te convient pas. Les traits de ton visage en disent long ma belle. Et puis, pas la peine, de vouloir parler ou autres, tu ne peux rien faire à part souffler, gémir.

Il se redresse puis sors de la pièce pour en revenir quelques secondes après avec à la main deux espèces de pince.

Regarde ma chérie ce que je suis allée acheter pour toi. Et ce n'est que le début des trésors que je vais t'offrir dit il avec un sourire énigmatique, mystérieux.

Il s'approche et commence à caresser les seins qui faisaient mal au vu de la tension sexuelle accumulée.

Etant donné ton excitation, cela va être un jeu d'enfant de t'installer ces pinces à seins.

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12 juin 2008

Règlement de Compte

effeuiller


Te voilà prés de moi à attendre un signe, un geste.

Assieds toi !

Te voilà assis sur notre fauteuil, celui où nous avons tant de fois fait l'amour. Je te regarde l'air pensif. Tu dois penser à nous, nos corps emmêlés là. Te faire souvenir, te faire songer à nous dans le passé, te faire regretter les heures d'éloignement que tu nous as fait subir.

Que veux tu ?

Tu me réponds Toi en me regardant dans les yeux.
Tu penses que je vais dire oui et me jeter dans tes bras ?

Ton regard me montre que tu es conscient des difficultés que tu vas rencontrer. Je te sers à boire. Un whisky. Au moment de te le donner, je lâche le verre qui tombe sur toi. Te voila aromatisé au whisky. Tu veux te lever mais tu ne peux pas. J'ai posé mon genou droit entre tes jambes. Me voilà dominante. Nos regards se croisent. Tu ne bouges pas. Tes vêtements doivent commencer à te coller. Aucun mot n'est prononcé. Je déboutonne ta chemise. Tu te laisses faire. Tous les boutons sont ouverts. Je te l'enlève. Ton torse est libéré. C'est à mon tour d'enlever mon chemisier. Tes yeux se posent sur ma poitrine. Tu avances les mains mais je te les repose sur le dossier du fauteuil. Du regard, je te fais comprendre de ne pas intervenir. Les mains posées sur tes épaules, j'approche doucement mes lèvres vers tes lèvres. baisers légers puis glissement vers ta mâchoire, ton cou, ton oreille, ton épaule droite. Des milliers de petits bisous. Prendre la montée vers tes lèvres. Tout en t'embrassant, ouvrir ton pantalon. Laisser ma main droite vagabonder sur ton slip et me maintenir de la gauche. Sentir ton membre se durcir. Ne pas être à l'aise à l'étroit. Me coller à toi pour te prendre sauvagement les lèvres. Tout en aspirant ta langue, tes lèvres, sortir ton joyau de son écrin pour le malaxer, le caresser.

Tu es à moi et tu vas me payer l'idée de rompre que tu as eu.

Je déplace mes genoux de part et d'autre de tes jambes. Me voilà assise sur toi. Je prends la taille de ton pantalon. Je continue à marquer ma propriété sur tes lèvres mais tu comprends qu'il faut te soulever légèrement. Je peux ainsi passer ton pantalon et ton slip sous tes fesses. Libération totale de ta parure ! La voilà qui se dresse entre toi et moi. Ma jupe recouvre le bas de ton ventre. Tu ne peux voir l'impact de nos deux corps. Les mouvements du tissu de ma jupe doivent attiser ce feu naissant. Je sens bien que tu as envie de me serrer contre toi mais tu sais que si tu fais ça, je me retire. Et ce n'est pas ton envie ! Ni la mienne d'ailleurs. Tes lèvres sont toujours prisonnières des miennes. Je danse sur toi. De petits mouvements légers. Ton désir est ainsi attisé. Tes mains se crispent sur les bras du fauteuil. J'aspire ta langue, ton visage vient avec. Tu cherches ma bouche, mon souffle. Tout en t'embrassant, mes mains caressent ton torse. Je peux sentir ta respiration. Les mouvements de ta poitrine. Je suis électrisée. Me voilà caressant ton anatomie au dessous de ma jupe. Jouer avec ce pieu dressé qui frôle mon intimité sans y entrer. Tout en maintenant mes baisers langoureux et passionnés, mes doigts se perdent au niveau de nos intimités. Je te caresse. Je me caresse. De façon alternative. Ton souffle est limité.

Tu es chaud mon amour !

Je me lève doucement de toi. Je lâche tes lèvres en dernier. Debout devant toi. Les yeux dans les yeux. j'entreprends de quitter ma jupe. Elle glisse le long de mes cuisses. La voilà à terre. Je me place entre tes cuisses, debout. Ton regard se pose naturellement sur ce lieu sombre où tu aimes poser tes lèvres et jouer avec ta langue.

Là ce soir, ce n'est pas toi qui va visiter cette source de plaisir. Tout du moins, pas tout de suite. N'interviens pas ! Tu laisses tes mains là où elles sont !

Oui … Je te le promets ! Même si je poserai bien mes mains sur cette chute de reins adorable.

Je te souris. Je laisse mes mains danser sur mon corps. Je veux te donner un plaisir visuel avant qu'il soit physique. Tu vois mes mains me caresser légèrement, mes doigts enserrer mes tétons pour les faire durcir. Avec agilité ils descendent sur mon ventre, le frôle, le caresse. Et voilà qu'ils viennent effleurer les lèvres rasées que je propose à ta vue. Tu frémis, je le vois. Mes doigts investissent en écartant les lèvres ce haut lieu de la féminité. Ils glissent aisément la fontaine étant déjà ouverte. Je penche la tête en arrière en me pinçant les lèvres. Mes doigts s'insinuent au milieu de cette grotte, titillent le bouton éclos faisant naître ainsi le feu du plaisir. L'essence est enflammée, la flamme se propage à tout mon corps, en intérieur et en extérieur.

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09 juin 2008

Episode 2

medium_zdos5

Tu me claques encore un peu et ma jouissance explose. Je crispe mes mains sur la commode. Je ferme les yeux pour apprécier ce moment libérateur et à cet instant une claque plus forte retentie. Je sursaute et te regarde. J’ai mal mais la douleur n’est rien comparée à mon excitation, mon plaisir.

 « Regarde moi ! »

 Je gémis un « Oui ».

 « Je veux te voir t’abandonner. Je veux lire ta libération et je veux que tu lises le plaisir que je ressens à te voir ainsi, à m’offrir ton corps dans cette condition, dans cet état de total soumission. Tu es à moi ma toute belle. Dorénavant, je pourrai faire de toi ce que je veux. »

Il avait parlé d’un seul trait, en stoppant ses caresses, me laissant ainsi en suspens. Je voulais qu’il continue à me fouiller pour laisser ma source s’exprimer.

 « J’attends ta réponse ma chérie ! »

 « Oui ! Oui ! Je m’abandonne à toi. Je t’appartiens totalement, entièrement. »

Il reprit ses caresses et les promenades de sa main sur mon dos, mes fesses. Il m’a fallu très peu de temps pour jouir et inonder ses doigts de mon nectar. Je me sentais me vider de ce plaisir longtemps contenu. Il glissait le long de ses doigts, c’était certain, le long de mes cuisses. Je gémissais. Mon plaisir se traduisait de façon auditive.

Mon homme me maintenait sur la commode. J’essayais de reprendre mon souffle après la tempête qui venait de me parcourir.

« C’est bien ma chérie. Reviens doucement avec moi, car je n’ai pas fini. »

 Je le regardais et ses yeux traduisaient non seulement la satisfaction par rapport à la situation mais aussi sa tendresse pour moi. J’eus la vision furtive de son pantalon et j’ai pu constater que, lui aussi aimait la scène. Une bosse s’était formée.

Ma respiration revenait peu à peu. Malgré mon appréhension pour la voie sur laquelle je m’étais engagée, je ressentais une réelle excitation, et un bien être cérébral et sexuel que je n’avais pas connu jusque là. Mon homme avait compris depuis longtemps ce que moi, je n’avais compris que la veille. J’étais faite pour lui être soumise. J’en étais là de ma réflexion quand un violent coup me fit percuter le coussin mis entre la commode et moi (« d’ailleurs, il a été mis quand ? » me demandai je). Je regardais dans le miroir. Il venait de me fesser.

 « Je t’avais dit de me regarder et en aucun cas de baisser les yeux ou de le fermer. Tu n’as pas écouté, tu es puni ».

Je voulais me redresser, bouger. La douleur était cuisante. J’avais les fesses en feu. Elles devaient être rouge écarlate et devaient porter la trace de sa main.

 « Dis donc, ce n’est pas parce que je ne t’ai pas obéi que tu dois me maltraiter comme tu viens de le faire. Je ne suis pas un chien ! »

 « C’est ce que tu crois. Attends que je te fasse découvrir qui tu es vraiment ».

Il me prit par le bras. Je tentais de me dégager mais sans succès. Il me jetait sur le lit et se mit sur moi à califourchon en me maintenant les bras au dessus de ma tête.

« Tu es à moi et je peux faire de toi ce que je veux, comme je veux ».

Sa bouche s’abatis sur la mienne en un baiser violent, possessif. Il m’aspirait la langue, les lèvres. Malgré la douleur, la situation violente, je m’étonnais à éprouver un regain de plaisir, de désir. Etre là, sous lui, tenue fermement m’excitait. Il me liait les poignets au lit tout en recouvrant ma bouche de la sienne.

« Tu es à moi » me soufflait il aux oreilles.

Je ne savais plus quoi dire, comment réagir. Je me rendais compte qu’il avait vraiment raison. Même si mon corps aimait cela, aimait l’idée de lui être soumise, mon esprit ne pouvait l’accepter. Je tentais de lui mordre les lèvres tout en me débattant.

« Tu veux jouer à ça. Pas de problème chérie ! » me dit il.

 Ses yeux pétillaient. Une lueur mêlant excitation, reproche, dureté, douceur les illuminait. Il se leva du lit et libéra, ainsi, mon corps de son poids. Mais, c’était la seule libération. Je le vis prendre un foulard de soie dans la commode. Il revint avec et tant bien que mal réussit à me bâillonner avec.

« Voilà ma puce, tu es à mon entière disposition. Enfin presque, tu le sauras vraiment quand j’aurai pris la précaution de t’attacher les chevilles. Un coup de pieds malheureux est si vite arrivé. »

Il m’écarta les jambes et m’attacha les chevilles.

« Je vais te faire connaître un plaisir que tu n’as jamais connu. En attendant, tu vas commencer par connaître l’attente. Je vais donc m’absenter en te laissant ainsi avec cependant des bandes sonores en continu ».

Il alluma la chaîne stéréo et mit un CD. La musique commença à envahir la pièce. C’était un CD de cris, de gémissements, d’accouplement bestial ... Je distinguais même le bruit des claques, des clochettes.

 « Tu vas passer l’heure à venir en compagnie d’un enregistrement classé X ma belle. Amuse toi bien ».

Mon homme sortit de la pièce. Peu après, j’ai entendu la porte d’entrée. Il m’avait laissé dans cette position avec des cris d’hommes et femmes en chaleur. J’étais en colère d’être impuissante, et excitée d’être attachée et d’être laissée ainsi. Une douce chaleur s'insinuait dans mon corps.

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Episode 1

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L’heure est avancée, et la nuit a recouvert la ville depuis longtemps. Des frissons parcourent mon corps. Est-ce la fraîcheur de la nuit ? Le fait que je sache que tu m’attendes ? Je suis sortie séduire des hommes en te laissant à la maison.

Que vas-tu dire ? Comment vas-tu me regarder ? Tu vas m’en vouloir c’est sur … Que dire ? Que faire ? Rien … J’ai voulu me prouver que je pouvais plaire, que tu ne comptais pas tant .. Et au final, je sais que je peux plaire mais je sais que tu es tout pour moi .. Comment te le dire maintenant ? Te le faire comprendre ? Que de questions qui se bousculent dans ma tête en rentrant à la maison. Le chauffeur de taxi me parle, je n’entends rien. J’opine de la tête, bredouille quelques syllabes, incompréhensibles même pour moi. Je reste dans mes pensées. Je me plonge totalement dans mes rêveries, dans mes espoirs. Je suis consciente de vouloir faire ma vie avec toi. Et voilà qu’à ce moment précis où je nous imagine heureux tous les deux, le taxi stoppe. Je suis arrivée. Je descends du véhicule, je paye le chauffeur, lui dis « au revoir ». Mes yeux se lèvent vers la fenêtre de l’appartement, la lumière est tamisée. Tu es encore debout, je le sens. Je prends quelques secondes pour respirer. Je tente de rassembler mes esprits pour ébaucher un discours, mais rien ne vient. Je verrais bien. Ton regard, tes réactions me guideront. Je pousse la porte de l’immeuble, anxieuse, apeurée de me trouver face à toi. Je prends l’escalier, je recule le moment de te voir.

J’ouvre la porte. J’entre doucement, à pas de velours. Tu es assis sur le canapé, de la musique classique s’échappant de la chaîne stéréo. Tes yeux se posent sur moi. Tes yeux sont tristes. Tu es inquiet. Je le sens, je le vois.

« M’as-tu trompé ? » demandes tu dans un souffle, comme si tu avais peur de la réponse.

« Non », tu fermes les yeux comme pour mieux t’imprégner de cette réponse. Un soupir de soulagement franchit tes lèvres.

Je m’approche de toi. Je m’agenouille et je pose ma tête sur tes genoux.

« Je ne pouvais pas te tromper. Tu es celui qui fait mon bonheur. Je voulais juste savoir si séduire, charmer me manqueraient. J’ai toujours vécu autour de la séduction sans penser me satisfaire d’une seule personne. Mais voilà ! Tu es là. Et tu as bouleversé mes idées reçues. Tu n’es pas obligé de me croire. Et d’ailleurs, si tu doutes, je ne t’en voudrai pas. Sache simplement que mon corps, mon esprit sont à toi, et qu’en aucun cas, je ne permettrai à quelqu’un d’autre de les posséder sauf si tu en émets le désir ».

Tu poses tes mains dans mes cheveux. Les minutes passent et nous restons dans cette position. Je suis bien avec toi.  Tu es mon délicieux tourment mais aussi mon tendre complice. D’être ainsi me plonge dans un tourbillon de désir de te faire plaisir. Je voudrais t’offrir quelque chose. Je réfléchis et l’étincelle se fait. Je me lève et j’ôte ma robe. Je garde mon string et mes bas, mais je tombe le soutien gorge. Je me penche sur toi pour t’embrasser. Je mélange ma langue à la tienne. Je m’assois sur toi pour plus de confort. Tes mains sur mes reins remontent peu à peu vers mes épaules. Ta bouche quitte la mienne pour se perdre sur mes seins.

« Je t’offre le mélange de nos corps. Je m’offre complètement, entièrement à toi ce soir. Tu es le seul homme de ma vie et il n’y a qu’avec toi que je veux partager cet instant magique, féerique. Je suis à toi totalement. »

Tu me regardes profondément.

« Oui ! Mon corps t’appartient ».

Je te regarde sans craintes, en totale confiance.

« Je ne suis pas sur de comprendre. »

« Si, je suis sure que tu as très bien compris mon amour »

Tu glisses mes jambes sur le côté. Tu passes tes mains sous moi et tu me soulèves. C’est dans tes bras que tu me mènes dans notre chambre. La porte franchie, tu me poses à terre. Tu me mènes vers la commode. Tu me poses les mains sur le dessus et tout en maintenant mes mains, tu repousses mon corps. Je tends les bras. Tu m’écartes les cuisses au maximum, et je cambre les reins. J’offre mon fessier avec obscénité à ta vision.

« Tu es certaine de ton choix, ma chérie ? »

« Oui. J’y ai réfléchi. Je veux cela avec toi. Je t’aime mon amour, et je veux connaître ce plaisir que je te refuse depuis le début. C’est la preuve de mon amour. Et ainsi, je te demande pardon pour ce soir, pour ne pas compris plus tôt  ce que j’ai compris ce soir »

« Bien »

Tu poses ta main sur mes fesses. Je regarde tous tes gestes dans le miroir placé au dessus de la commode. Tu les caresses et tu me donnes ma première fessée. Je recule et ferme les yeux.

« Ne ferme pas les yeux ! Je veux que tu regardes, que tes yeux se perdent dans les miens quand ma main s’abat sur tes fesses » me dis tu en rajustant ma position.

Un second coup vient heurter ma croupe. Cette fois ci, je n’ai pas failli. Mon regard dans le tien. J’y vois du plaisir mais aussi de la douleur. Je suis heureuse de ce que je t’offre. Mon plaisir, à ce moment là, je le trouve dans le tien.

Tu hésites, mais je ne flanche pas. Ta main s’abat plusieurs fois de suite de part et d’autre de mes fesses. Un coup à droite, un coup à gauche. Tu alternes. Je sens mes fesses se faire envahir par une douce chaleur, rougissantes sûrement. La situation fait naître dans mon intimité une chaleur connue. Mon ventre héberge une boule de désir et d’envie d’aller plus loin. Je ne nie pas la douleur, je l’accepte. Celle-ci est dérisoire par rapport à la sensation qui s'empare de chaque partie de mon corps, de mon âme. Ma source se remplit de mon nectar. Je le sens. Je me demande si, d’ailleurs, mes eaux intimes ne commencent pas à sortir de son lit.  Je te fais part de cela.

Tu vérifie mes dires et à ton expression, je constate que j’avais raison. Je sens ta main entre mes cuisses, qui écarte mon string pour se perdre dans cette intimité mouillée. Tu prends une paire de ciseaux.

« Je vais te découper ton string. Je ne veux pas que tu quittes ta position. De toute façon, tu en as d’autres »

J’acquiesce. Tu manies les ciseaux avec douceur et tu me retires mon string. Tu glisses tes doigts dans ma fente pour entreprendre quelques caresses sur les lèvres, entre les lèvres, mais pas sur mon bouton de rose que tu sais sensible. Tu m’effleures l’entre cuisses, les cuisses. Tu poses ton autre main sur mes reins et tu la remontes sur mon dos. Tes ongles marquent légèrement chaque mouvement. Tu crées ainsi des ondes successives de plaisir, de frissons délicieux. Je perds toujours mon regard dans le tien. Je prends plaisir à ce que tu fais mais tes doigts le savent. Tu t’enfouis en moi, tu prends possession de mon antre accueillante. Tu glisses en moi avec facilité. Les claques sur mes fesses ont eu plus d’effet que mes pensées pouvaient le savoir, le prévoir.

« Tu as aimé mes fessées. Tu es inondé ma chérie. Je ne pensais pas que tu y prendrais autant de plaisir »

« Moi non plus, mon amour, moi non plus ».

Je sens tes doigts me fouiller. Tu pinces mes lèvres, tu les caresses. Tu introduis tes doigts en moi et tu joues avec mes parois vaginales. Tu me caresses, me griffes le dos, les reins, les fesses. Tes mains s’agitent tellement bien que je ne contrôle plus ma respiration. Je me consume. Un incendie de plaisir m’envahit. Mon corps t’appartient, je t’appartiens. Des gémissements s’échappent de mes lèvres. Tes doigts vont et viennent. Tu me pénètres avec fermeté et douceur. De temps en temps, ton pouce se perd sur mon clitoris, juste le temps de créer une décharge. De ton autre main, tu me dispenses quelques claques sur mes fesses qui ont pour seul effet de jouer avec mon excitation.

« Jouis pour moi ma chérie »

« Oui »

Posté par FleurLys à 10:31 - La Découverte (Histoire à Suivre) - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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