27 avril 2009
Sensualité du Vin
Jeanne ferme les yeux et une prière s'insinue dans son esprit.
Appelle moi. Dis moi quoi faire pour te plaire. Je suis à toi. Que tu me veuilles douce ou rebelle, je répond oui !!! Tu mènes notre désir. Notre plaisir. Guide moi vers toi. Je ferme les yeux et te suis.
Le téléphone sonne. C'est LUI ! Il lui donne une adresse, un nom de maison. une heure de rendez-vous. Elle y sera et il le sait. Jeanne répond à sa voix, tendre, douce mais ferme. Ensorcelée, elle le suit. L'heure arrive et elle franchit le pas de la porte. Lumière tamisée, ambiance feutrée. Au milieu du salon, une table dressée : des bougies, deux assiettes, le repas attends ses convives. Jeanne est là mais lui où est il ?
Il n'est pas loin, il la regarde un sourire carnassier aux lèvres. Les sens de Jeanne s'affolent. Elle se sent électrisée. Il s''avance doucement sans bruit, pose les mains sur les épaules de la jeune femme et lui embrasse le cou. Profitant de ce vif instant d'extase, il lui enlève le manteau qu'elle porte pour découvrir une robe longue moulante, transparente. Elle ne porte rien dessous. Il suit la descente du manteau avec ses mains. Elles caressent les épaules, le dos, les bras de Jeanne.
Son souffle sur le cou de la jeune femme, ses lèvres déposant de petits bisous ici ou là électrisent le corps de la jeune femme. Il lui murmure d'aller s'asseoir, de l'attendre. Il revient vite. Comme une automate, elle obéis, complètement sous son charme. Elle s'assoit et attends. Combien de temps ? Elle ne sait pas. Une seconde, une minute, une éternité. Avec lui, tout s'arrête. Il revient avec une bouteille de Vin Blanc. Il sert deux verres puis en tend un à Jeanne qui y dépose ses lèvres. Nectar sucré délicieux. Ses yeux la regardent. Il suis le mouvement de sa main, de ses lèvres. Son regard dans le sien. Jeanne repose son verre. Il n'a pas bu.
Il lui demande de reculer sa chaise de la table. Elle obtempère. Il se place entre la table et elle, son verre à la main. Elle ne peut détacher son regard de son amant. Elle voit sa main se pencher et le liquide sucré descendre le long du verre. Le jet se répand sur son cou, descend entre ses seins. Il repose son verre. Jeanne sent le vin s'insinuer entre son corps et sa robe et couler le long de son ventre. Douce sensation. Il se baisse pour déposer ses lèvres sur le cou de sa compagne. Il lèche ce sirop alcoolisé. Sa bouche suit le tracé laissé, ses mains descendent les brettelles de la robe. Jeanne se retrouve vite les seins offerts à sa vue et à sa bouche.
Son amant veux juste goûter ce vin sur la peau de son amante, il délaisse donc les seins qui viennent d'être dénudés et qui pointent déjà. La langue aventureuse descend doucement ne perdant rien du suc glissant sur la peau de Jeanne. Elle arrive sur le ventre mais ne va pas plus loin alors que le nectar avait franchi les portes de l'intimité féminine. Un délicieux frisson avait d'ailleurs parcouru le corps de Jeanne. Les lèvres de l'amant remontent vers celles de Jeanne pour les aspirer. Il lui mord la lèvre inférieure. La douce sensation de lui appartenir se confirme pour la belle ainsi offerte. De tendres baisers, il passe à des baisers bien plus sauvages. Il alterne pour bien la marquer. Passant les mains sous le corps de Jeanne, il la soulève et la robe tombe. La voilà complètement nue, offerte à son regard, à son toucher. Il l'admire un instant puis la couche au sol sur un drap de soie. Sensation soyeuse. La voilà allongée.
Il la positionne, bras au dessus de ma tête, puis se relève pour prendre son verre et à nouveau s'accroupir près d'elle. Il verse le nectar des dieux sur le corps de son amante : les seins, les tétons, la bouche, le ventre, les cuisses. Il pose son verre et entreprend de boire le vin en léchant la moindre parcelle du corps de Jeanne. Le jeu de langue excite Jeanne. Sa chaleur intérieure augmente. Elle aime ça, ses gémissements la trahissent. Elle aime se sentir à lui. Le plaisir, le désir de lui l'envahissent. Elle ferme les yeux pour ressentir au plus profond d'elle les effets que la cadence imposée par son amant provoque. De légers spasmes parcourent son corps. Sa respiration laisse la place à de petits soupirs parfois rauques. De légers gémissement de contentement, de ravissement se font vite entendre. Elle se laisse complètement submerger par l'incendie qui ravage son corps.
Le vin intégralement bu, il reprend son verre. Il reste un peu de vin. D'une main il tient ce verre, et de l'autre il lui écarte les cuisses, puis les lèvres intimes. Elle frissonne en imaginant déjà le nectar couler sur cette grotte si excitée. Elle voit le verre se pencher doucement, très doucement ! Il le fait exprès. Il ne la quitte pas des yeux. Il joue avec sa langue sur ses lèvres intimes gonflées. Jeanne ne peut se retenir de se mordre légèrement la lèvre inférieure. Elle soutient le regard de son amant joueur. Elle attend, encore une fois. Le contraste de la chaleur des cuisses serrées et de la fraîcheur ressentie cuisses ouverte provoque une série de petits frissons. L'appel d'air surprend toujours. Il abandonne les lèvres intimes, se relève. Il se penche pour l'embrasser. Pendant que ses lèvres rejoignent celles de Jeanne, il verse le nectar sur la grotte mouillée. Jeanne ne peut que sentir le nectar se perdre sur son bouton de rose, puis entre ses lèvres et enfin venir se perdre à l'entrée de sa grotte. Elle pouvait même le sentir finir sa course à l'orée de l'oeillet.
Une fois le verre vide, son amant se déplace afin de prendre possession de la cave à plaisir de Jeanne. Il désire une dégustation savoureuse : un savant mélange de raisin et de femme. Sa langue passe sur les barrières de la grotte. Doucement. Tendrement. Il lèche son amante délicatement puis lui écarte ses grosses lèvres juteuses. Aucune résistance ne se fait sentir. Il contourne le bouton puis le prends entre ses lèvres et le tournes avec sa langue. Il sait l'exciter avec brio. Le voilà bien vite, à la première entrée. Jeanne frissonne de plaisir. De légers spasmes parcourent son corps. Son épiderme se contracte pour lui. Elle commence même à ressentir une légère transpiration et une légère inondation au bas de son ventre. Une boule de chaleur est prête à couler et à se répandre comme une lave sortant d'un volcan trop longtemps endormi. Cette langue s'insinue de plus en plus en elle et continue sa valse pénétrante. Plusieurs allers et retours. Jeanne se cramponne au sol. Elle se tend. Il stoppe toute danse, il ne veut pas qu'elle ouvre le barrage. Il veux pouvoir goûter encore plus bas. La langue alerte, il descend. Voilà qu'il passe entre les fesses de Jeanne. Une de ses mains vient se positionner au creux des reins de la jeune femme pour légèrement la soulever. Voilà que la langue de l'amant passe sur l'entrée des artistes ! Elle fait le tour, sans forcer. Le vigile est présent et il n'est pas facile. Après avoir insister, il laisse entrer cette langue bien curieuse. Nouvelle sensation pour Jeanne ! Le plaisir bien là s'accroît. Il est à la porte. Les deux partenaires le savent, le sentent. Alors, pour ne pas arriver trop tard, il replace sa langue à l'entrée principale et il sonne. Une fois. Deux fois. Trois fois. Dix fois. C'est le moment. Dans un gémissement plus vibrant que les autres, Jeanne stoppe sa cadence et me tend. Il est là pour la récupérer, pour aspirer le propre vin de sa compagne. Il la bois, rassasie sa soif d'elle. Enfin, pour ce soir !
03 novembre 2008
Ouvre moi !

Caresse moi ! Promène tes mains dans la cambrure des mes reins !
Ne te presse pas ! Remonte jusqu'à mes seins !
Laisse les frissons envahir chaque centimètre de ma peau !
Entretiens l'incendie naissant en me susurrant de doux mots !
Délicatement, passe sous la dentelle !
Chaleureusement, dis moi que je suis belle !
Embrasse mon épaule et descend jusqu'à mes fesses !
Allonge toi et caresse moi sans cesse !
Je veux que tu alimentes le désir, j'exige notre plaisir.
Un seul mot doit raisonner dans ce corps à corps : Jouir.
Défaits tous les noeuds visibles ou invisibles
Le feu qui couve en nous est irrésistible.
Ne l'éteins pas ! Alimentons le !
Sans cesse, amplifions le !
Brulons nos corps sur le chemin de la volupté
Mêlons sensualité et bestialité !
Ouvre moi !
27 octobre 2008
Forum de Fleur de Lys

A tous ceux qui passent et qui veulent échanger sur le thème de la sexualité dans une ambiance sereine, agréable
A tous ceux qui veulent s'adonner au jeu de rôle érotique sur forum
Une invitation à rejoindre le Forum de Fleur de Lys est lancée.
Allez vous la saisir ?
Allez vous nous rejoindre ?
Oserez vous franchir les portes capitonnées ?
Vous perdre avec la communauté de Fleur Lys ?
Adresse du Forum : http://salons-feutres.forums-actifs.net
30 septembre 2008
La Fidèlité - E. FREGE

(vous noterez le clin d'oeil)
Quel que soit le garçon
Quel que soit le moment
Je l'aime... à ma façon
Je l'aime... toujours à fond
Je le trouve tout le temps
Toujours et souvent
Si d'aventure j'attends
C'est jamais longtemps...longtemps
C'est seulement comme ça
Que je suis fidèle
Seulement comme ça
Que je dis je t'aime
Oui seulement comme ça
Que je suis fidèle
Seulement comme ça
Que je dis je t'aime
Je t'aime...pas du tout...à la folie...
passionnément
Que ce soit tendrement
Que ce soit violemment
C'est toujours l'accord
Avec tout mon corps
Je l'aime à ma façon
Mais toujours passion.
Dans l'espace de ses bras
Mais jamais au-delà
C'est seulement comme ça
Que je suis fidèle
Seulement comme ça
Que je dis je t'aime
Oui seulement comme ça
Que je suis fidèle
Seulement comme ça
Que je dis je t'aime
C'est seulement comme ça
Que je suis fidèle
Seulement comme ça
Que je dis je t'aime
Oui seulement comme ça
Que je suis fidèle
Seulement comme ça
Que je dis je t'aime
Je t'aime...pas du tout...à la folie...
passionnément (pas du tout)
Je t'aime... pas du tout...à la folie
pas du tout
C'est seulement comme ça
Que je suis fidèle
Seulement comme ça
Que je dis je t'aime
Oui seulement comme ça
Que je suis fidèle
Seulement comme ça
Que je dis je t'aime
Seulement comme ça que je suis fidèle
21 juin 2008
Reste sur Moi - Patricia KAAS

Relax tellement relax
Etendu détendu
Pas de téléphone ou fax
Pas de malentendu
Sur le dessus du lit
Je suis à ta merci
Et s'il est trop petit
Glissons sur le tapis
Pépère Tellement pépère
Pas pressé d'arriver
Se laisser la rivière
Gentiment déborder
Nager c'est magnifique
Même s'il y a qu'l'océan
Qui reste pacifique
Et pas pour très longtemps
Refrain
Reste sur moi
Que je respire avec toi
Reste sur moi
Que je respire avec joie
Tranquille tellement tranquille
Enchaîné déchaîné
Fondu au noir des villes
Ou au blanc des années
Les souvenirs-parfums
Jamais ne s'évaporent
Nos transports en commun
Sont de plus en plus forts
Peinard tellement peinard
Que c'est facile à dire
Que c'est joli à voir
Parler et puis pâlir
On aimerait que ça dure
Ce petit val qui mousse
Comme un coin de verdure
Comme une chanson douce
Refrain
Couché tellement couché
Si l'on prenait la pose
Pour la postérité
Viens qu'on se superpose
Rester très loin du reste
N'avoir aucune idée
Ce qui compte, c'est le geste
Auguste de s'aimer
Bateau tellement bateau
Mais tellement cool
Nos draps sont nos drapeaux
On est bien dans notre peau
J'ai pas de parapluie
Pour le temps qui s'écoule
Enfants du paradis
Emportés par la houle
Refrain
20 juin 2008
Déshabillez moi - Juliette Greco

Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Oui, mais pas tout de suite, pas trop vite
Sachez me convoiter, me désirer, me captiver
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Mais ne soyez pas comme tous les hommes, trop pressés.
Et d'abord, le regard
Tout le temps du prélude
Ne doit pas être rude, ni hagard
Dévorez-moi des yeux
Mais avec retenue
Pour que je m'habitue, peu à peu...
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Oui, mais pas tout de suite, pas trop vite
Sachez m'hypnotiser, m'envelopper, me capturer
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Avec délicatesse, en souplesse, et doigté
Choisissez bien les mots
Dirigez bien vos gestes
Ni trop lents, ni trop lestes, sur ma peau
Voilà, ça y est, je suis
Frémissante et offerte
De votre main experte, allez-y...
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Maintenant tout de suite, allez vite
Sachez me posséder, me consommer, me consumer
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Conduisez-vous en homme
Soyez l'homme... Agissez!
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Et vous... déshabillez-vous!
03 juin 2008
La Soirée - Clara Morgane feat Napoleon Da Legend

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Il est temps que la soirée commence
Me voilà j'entre dans la dance
Ce soir on vous promet l'insomnie
Ni censure ni interdit
Pas le temps de tenir des discours
Les DJ's partit tour à tour
Tous ensemble de nuits hors cabaret
On va danser toute la nuit
Na na na na nanana...
Tous nos sens sont en éveil
Pas d'amour et pas de haine
C'est la nuit de tous les excès
Plongez dans l'obscurité
Sans promesse et sans métaphore
Tout le monde danse corps à corps
Et moi c'est à vous que je me destine
Cette nuit je serais libertine
Na na na na nanana...
[RAP]
Na na na na nanana...
Na na na na nanana...
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