Domaine de Fleur de Lys

Lieu de tous les plaisirs, charnels ou non où L'érotisme et la sensualité en sont les principes.

04 mai 2009

Allumer les sens

Un morceau de jazz langoureux. Musique allumée.

Lumière tamisée. Ambiance intime créée.

Se laisser envoûter, transcender.

Les mains errantes sur le corps de l'autre offert aux délices de la volupté.

Entrer dans une danse luxuriante.

Lentement nourrir la lave chaude et vivante.

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27 avril 2009

Sensualité du Vin

papilles

Jeanne ferme les yeux et une prière s'insinue dans son esprit.

Appelle moi. Dis moi quoi faire pour te plaire. Je suis à toi. Que tu me veuilles douce ou rebelle, je répond oui !!! Tu mènes notre désir. Notre plaisir. Guide moi vers toi. Je ferme les yeux et te suis.

Le téléphone sonne. C'est LUI ! Il lui donne une adresse, un nom de maison. une heure de rendez-vous. Elle y sera et il le sait. Jeanne répond à sa voix, tendre, douce mais ferme. Ensorcelée, elle le suit. L'heure arrive et elle franchit le pas de la porte. Lumière tamisée, ambiance feutrée. Au milieu du salon, une table dressée : des bougies, deux assiettes, le repas attends ses convives. Jeanne est là mais lui où est il ?

Il n'est pas loin, il la regarde un sourire carnassier aux lèvres. Les sens de Jeanne s'affolent. Elle se sent électrisée. Il s''avance doucement sans bruit, pose les mains sur les épaules de la jeune femme et lui embrasse le cou. Profitant de ce vif instant d'extase, il lui enlève le manteau qu'elle porte pour découvrir une robe longue moulante, transparente. Elle ne porte rien dessous. Il suit la descente du manteau avec ses mains. Elles caressent les épaules, le dos, les bras de Jeanne.

Son souffle sur le cou de la jeune femme, ses lèvres déposant de petits bisous ici ou là électrisent le corps de la jeune femme. Il lui murmure d'aller s'asseoir, de l'attendre. Il revient vite. Comme une automate, elle obéis, complètement sous son charme. Elle s'assoit et attends. Combien de temps ? Elle ne sait pas. Une seconde, une minute, une éternité. Avec lui, tout s'arrête. Il revient avec une bouteille de Vin Blanc. Il sert deux verres puis en tend un à Jeanne qui y dépose ses lèvres. Nectar sucré délicieux. Ses yeux la regardent. Il suis le mouvement de sa main, de ses lèvres. Son regard dans le sien. Jeanne repose son verre. Il n'a pas bu.

Il lui demande de reculer sa chaise de la table. Elle obtempère. Il se place entre la table et elle, son verre à la main. Elle ne peut détacher son regard de son amant. Elle voit sa main se pencher et le liquide sucré descendre le long du verre. Le jet se répand sur son cou, descend entre ses seins. Il repose son verre. Jeanne sent le vin s'insinuer entre son corps et sa robe et couler le long de son ventre. Douce sensation. Il se baisse pour déposer ses lèvres sur le cou de sa compagne. Il lèche ce sirop alcoolisé. Sa bouche suit le tracé laissé, ses mains descendent les brettelles de la robe. Jeanne se retrouve vite les seins offerts à sa vue et à sa bouche.

Son amant veux juste goûter ce vin sur la peau de son amante, il délaisse donc les seins qui viennent d'être dénudés et qui pointent déjà. La langue aventureuse descend doucement ne perdant rien du suc glissant sur la peau de Jeanne. Elle arrive sur le ventre mais ne va pas plus loin alors que le nectar avait franchi les portes de l'intimité féminine. Un délicieux frisson avait d'ailleurs parcouru le corps de Jeanne. Les lèvres de l'amant remontent vers celles de Jeanne pour les aspirer. Il lui mord la lèvre inférieure. La douce sensation de lui appartenir se confirme pour la belle ainsi offerte. De tendres baisers, il passe à des baisers bien plus sauvages. Il alterne pour bien la marquer. Passant les mains sous le corps de Jeanne, il la soulève et la robe tombe. La voilà complètement nue, offerte à son regard, à son toucher. Il l'admire un instant puis la couche au sol sur un drap de soie. Sensation soyeuse.  La voilà allongée.

Il la positionne, bras au dessus de ma tête, puis se relève pour prendre son verre et à nouveau s'accroupir près d'elle. Il verse le nectar des dieux sur le corps de son amante : les seins, les tétons, la bouche, le ventre, les cuisses. Il pose son verre et entreprend de boire le vin en léchant la moindre parcelle du corps de Jeanne. Le jeu de langue excite Jeanne. Sa chaleur intérieure augmente. Elle aime ça, ses gémissements la trahissent. Elle aime se sentir à lui. Le plaisir, le désir de lui l'envahissent. Elle ferme les yeux pour ressentir au plus profond d'elle les effets que la cadence imposée par son amant provoque. De légers spasmes parcourent son corps. Sa respiration laisse la place à de petits soupirs parfois rauques. De légers gémissement de contentement, de ravissement se font vite entendre. Elle se laisse complètement submerger par l'incendie qui ravage son corps.

Le vin intégralement bu, il reprend son verre. Il reste un peu de vin. D'une main il tient ce verre, et de l'autre il lui écarte les cuisses, puis les lèvres intimes. Elle frissonne en imaginant déjà le nectar couler sur cette grotte si excitée. Elle voit le verre se pencher doucement, très doucement ! Il le fait exprès. Il ne la quitte pas des yeux. Il joue avec sa langue sur ses lèvres intimes gonflées. Jeanne ne peut se retenir de se mordre légèrement la lèvre inférieure. Elle soutient le regard de son amant joueur. Elle attend, encore une fois.  Le contraste de la chaleur des cuisses serrées et de la fraîcheur ressentie cuisses ouverte provoque une série de petits frissons. L'appel d'air surprend toujours. Il abandonne les lèvres intimes, se relève. Il se penche pour l'embrasser. Pendant que ses lèvres rejoignent celles de Jeanne, il verse le nectar sur la grotte mouillée. Jeanne ne peut que sentir le nectar se perdre sur son bouton de rose, puis entre ses lèvres et enfin venir se perdre à l'entrée de sa grotte. Elle pouvait même le sentir finir sa course à l'orée de l'oeillet.

Une fois le verre vide, son amant se déplace afin de prendre possession de la cave à plaisir de Jeanne. Il désire une dégustation savoureuse : un savant mélange de raisin et de femme. Sa langue passe sur les barrières de la grotte. Doucement. Tendrement. Il lèche son amante délicatement puis lui écarte ses grosses lèvres juteuses. Aucune résistance ne se fait sentir. Il contourne le bouton puis le prends entre ses lèvres et le tournes avec sa langue. Il sait l'exciter avec brio. Le voilà bien vite, à la première entrée. Jeanne frissonne de plaisir. De légers spasmes parcourent son corps. Son épiderme se contracte pour lui. Elle commence même à ressentir une légère transpiration et une légère inondation au bas de son ventre. Une boule de chaleur est prête à couler et à se répandre comme une lave sortant d'un volcan trop longtemps endormi. Cette langue s'insinue de plus en plus en elle et continue sa valse pénétrante. Plusieurs allers et retours. Jeanne se cramponne au sol. Elle se tend. Il stoppe toute danse, il ne veut pas qu'elle ouvre le barrage. Il veux pouvoir goûter encore plus bas. La langue alerte, il descend. Voilà qu'il passe entre les fesses de Jeanne. Une de ses mains vient se positionner au creux des reins de la jeune femme pour légèrement la soulever. Voilà que la langue de l'amant passe sur l'entrée des artistes ! Elle fait le tour, sans forcer. Le vigile est présent et il n'est pas facile. Après avoir insister, il laisse entrer cette langue bien curieuse. Nouvelle sensation pour Jeanne !  Le plaisir bien là s'accroît. Il est à la porte. Les deux partenaires le savent, le sentent. Alors, pour ne pas arriver trop tard, il replace sa langue à l'entrée principale et il sonne. Une fois. Deux fois. Trois fois. Dix fois. C'est le moment. Dans un gémissement plus vibrant que les autres, Jeanne stoppe sa cadence et me tend. Il est là pour la récupérer, pour aspirer le propre vin de sa compagne. Il la bois, rassasie sa soif d'elle. Enfin, pour ce soir !

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24 avril 2009

** Naissance **

Soif

Les sens en éveil, il avançait doucement vers sa proie. Elle se tenait accoudée à la balustrade de la terrasse comme il lui avait demandé. Son regard pouvait balayé à loisir chaque courbe de ce corps de femme. Il l’avait rencontré chez des amis quelques semaines plus tôt. De fil en aiguille, ils avaient parlé de leurs vies intimes. Elle lui avait avoué son désir de se soumettre à un homme doux, attentionné et aimant. A la pensée de cette discussion, il sourit. Il avait aimé voir ses joues s’empourprer, entendre les hésitations dans sa voix. Elle avait même baissé les yeux en lui faisant cet aveu. Avait elle senti qu’il pouvait lui offrir ce qu’elle voulait ? Cette question titillait son esprit régulièrement depuis qu’ils avaient fixé ce rendez vous et qu’il lui avait imposé une mise en scène précise. Aurore savait qu’il était arrivé. Elle avait entendu la porte s’ouvrir.

Comme il lui avait demandé, elle se tenait sur la terrasse de la chambre d’hôtel, accoudée, laissant la fraîcheur du début de soirée jouer avec sa peau, ses sens. Elle ne portait que ses escarpins blancs et un bandeau de la même couleur sur les yeux. Il avait imposé la posture. Aussi, était elle légèrement cambrée, cuisse à peine écartée. En se préparant pour lui, elle avait été plusieurs fois tentée de partir. Elle avait voulu se rhabiller et rentrer chez elle. Mais, le désir de connaître enfin le bonheur de satisfaire un Maître avait été le plus fort. Beaucoup de questions étaient venues à son esprit. Etait elle prête ? Le voulait elle vraiment ? Quelle serait sa vie après ? Etait ce un homme bien ? Beaucoup de questions.

Il posa sa veste sur le fauteuil disposé en face du lit et sortit sur la terrasse. Les courbes d’Aurore étaient généreuses. Son corps était parfaitement dessiné. Sans la toucher, il s’approcha suffisamment d’elle pour qu’elle le sente. Il lui avait suggéré le silence, sans pour autant lui imposer, en lui expliquant seulement que cela lui ferait plaisir qu’elle lui obéisse. Doucement, il souffla un air chaud juste sous l’oreille gauche. Il put voir des frissons naître. Elle n’avait pas bougé, n’avait rien dit. Avec satisfaction, il se recula. Elle était belle ainsi positionnée. Il pouvait déjà sentir le désir naître dans son propre corps.

Délicatement, il la prit par le bras gauche. Elle se redressa. Guidée par lui, elle se mit à genoux. Plus rien ne comptait pour elle que les changements qui s’opéraient : sa respiration était plus lourde, son corps plus chaud. Il lui plaça les mains dans le dos, les faisant se chevaucher. A l’oreille, il lui murmura

Redresse toi ! Sois fière !

Immédiatement, Aurore rentra le ventre, leva les épaules pour se mettre droite comme un i et ainsi offrir à la vue de Mike une poitrine bien formée. Avec légèreté, il passa sa main droite sur un sein, puis sur l’autre. De simples caresses qui provoquèrent un gémissement appuyé. Par réflexe, elle se mordit la lèvre. Mike eut un sourire devant cette réaction à fleur de peau.

Aurore, veux tu toujours m’appartenir ?

Mike était debout, face à elle, attendant une réponse. La suite dépendra de ce qu’elle dirait. Il la voyait réfléchir intensément. Il ne pouvait lire dans ses yeux mais il savait qu’elle luttait contre ses doutes, ses craintes. Le temps s’était arrêté pour les deux partenaires. Au bout de quelques minutes, Aurore clama un OUI net. La décision s’était imposée à ses sens. Elle voulait appartenir à cet homme qui dés le première regard avait su enflammer son corps, son esprit, qui lui avait promis le monde dont elle rêvait. Mike se baissa doucement, posa ses lèvres sur celles de la jeune femme et lui murmura :

J’en suis heureux Aurore.

Mike se releva pour se déshabiller. Il plia tous ses vêtements avec soin. Une fois son effeuillage terminé, il s’installa dans un fauteuil placé à un mètre environ d’Aurore. Aurore, je suis assis à un mètre devant toi. Je veux que tu viennes à moi comme la chienne que tu veux être. Tu vas poser tes mains à terre, te tourner sur toi même et venir jusqu’à moi lentement. Je veux profiter de ton corps en mouvement. Elle obtempéra toujours en silence. En posant ses mains à terre, elle prit pleinement conscience de ce qui allait changer dans sa vie. Elle eut un moment d’hésitation pendant lequel la tentation de tout stopper s’imposa à elle. Puis, décidée, elle se plia à la volonté de Mike.

Doucement, elle tourna sur elle. Avec les escarpins, l’exercice n’était pas facile mais elle s’appliqua. Le sol était froid. Mike observa le corps de sa dulcinée. Chaque geste créait des ondes fluides. Il aimait ce corps qui était offert à son regard. Il aimerait encore plus jouer avec se dit il. Aurore venait, à présent, vers lui. Elle déviait légèrement de la trajectoire désiré. Il s’avança un peu afin de poser la main gauche sur la tête de la jeune femme et de la guider jusqu’à son entre cuisse. Une fois les mains d’Aurore à hauteur de ses pieds, Mike exerça une pression sur sa tête pour qu’elle stoppe. Les cheveux de la jeune femme venaient flatter ses jambes. Agréable sensation.

Maintenant qu’allait il bien faire avec elle ?


Vous qui passez par là, avez vous une idée ?

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03 novembre 2008

Ouvre moi !

Cadeau


Caresse moi ! Promène tes mains dans la cambrure des mes reins !
Ne te presse pas ! Remonte jusqu'à mes seins !
Laisse les frissons envahir chaque centimètre de ma peau !
Entretiens l'incendie naissant en me susurrant de doux mots !

Délicatement, passe sous la dentelle !
Chaleureusement, dis moi que je suis belle !
Embrasse mon épaule et descend jusqu'à mes fesses !
Allonge toi et caresse moi sans cesse !

Je veux que tu alimentes le désir, j'exige notre plaisir.
Un seul mot doit raisonner dans ce corps à corps : Jouir.
Défaits tous les noeuds visibles ou invisibles
Le feu qui couve en nous est irrésistible.

Ne l'éteins pas ! Alimentons le !
Sans cesse, amplifions le !
Brulons nos corps sur le chemin de la volupté
Mêlons sensualité et bestialité !

Ouvre moi !

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22 août 2008

Punition : Fiction ou réalité ?

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Comme une reine. j'attendrai que tu viennes. Je ne bougerai pas. Je ne ramperai pas. Tu devras supplier pour que je te reprenne, et je te reprendrai. Je te ferai miroiter le plaisir immédiat. mais tu attendras. Docile !

Je te ferai d'abord déshabillé puis agenouillé. Ainsi, nu, tu t'offriras à mon regard. Ton corps n'aura pas de secret pour moi. Toute ton anatomie me sera dévoilée encore une fois, mais selon mes conditions. Je me lèverai pour te caresser les épaules, pour frôler ton cou de mes mains. Mais en aucun cas tu ne devras bouger. Tu resteras là à genoux. Je me baisserai pour te caresser le dos, le torse, pour t'embrasser à pleine bouche, pour mélanger ta langue à la mienne. Je m'agenouillerai à mon tour pour mieux t'embrasser, pour mieux aspirer ta langue entre mes lèvres, pour mieux te caresser le torse, pour prendre tes tétons entre mes doigts et les étirer, les titiller. pour descendre mes mains sur ton ventre, sur tes cuisses. Elles viendront à la limite de ta fragilité masculine sans jamais la toucher. Juste pour t'exciter. Juste pour que le mat durcisse et se dresse, et puis mes mains dans ton dos, sur tes fesses. Tes globes fermes que j'aime pétrir comme du bon pain, que j'aime écarter, palper. J'aime aussi y enfoncer mes ongles de tigresse. Tout cela en continuant à t'étouffer de mes baisers sauvages, de mes baisers de femme maîtresse.

Une fois ta virilité dressée, je me relèverai. Je me détacherai de toi. Ton regard interrogateur pour satisfaction. Tu ne bougeras toujours pas. Tu sauras avoir fauté en me trompant - et il n'est pas possible de tromper en toute impunité. Tes mains dans ton dos seront liées par une corde. Impossibilité de t'en servir.

Je rejoindrai mon trône du moment. pour écarter les cuisses, les poser sur les bras. Et offrir ma grotte à ta vue d'où commencera à couler un nectar au goût succulent. Je porterai les doigts à ma bouche pour abreuver la soif que j'ai de moi. De la main gauche, j'écarterai mes lèvres et ferai jaillir ainsi mon bouton qui commencera à se former. L'index de la main droite pourra ainsi danser, valser à cet endroit si chaleureux. Ton regard de frustration se posera sur moi. Tu auras envie de poser ta langue, tes doigts sur ma source de bonheur. Et bien non ! Tu ne le pourras pas. Je glisserai mon index de mon bouton à l'entrée de ma grotte de plaisir. Je l'induirai de ce jus que tu affectionnes. Je contournerai mon bouton qui tendra de plus en plus vers l'éclosion. Je l'introduirai dans mon vagin pour tester la résistance des parois. Elles seront souples et se dilateront.

J'y introduirai donc le majeur en plus. mes doigts commenceront à pénétrer au plus loin, au plus profond, avant de s'écarter pour mieux dilater les parois. Ils frotteront les parois à un endroit très sensible. Ma grotte se remplira de divin nectar. Je retirerai mes doigts pour les porter à ma bouche. Je les lècherai doucement en te regardant dans les yeux. Je verrai ton regard de désir.

Ton mat sera dressé avec fierté. Mes doigts retourneront dans cet antre de plaisir. pour se recouvrir de cyrpine. Et ensuite, ils prendront la direction du bouton qu'ils travailleront au corps pour le faire éclore. Ils le presseront, le pousseront. Ils le caresseront. Ils l'ouvriront. De temps en temps, ils le pinceront. Le désir sera là, au creux de mes reins. Ma température aura atteint celle d'un volcan. Même si ma respiration se fera difficilement, même si des râles sortiront de ma bouche, je soutiendrais ton regard.

Dans le mien, tu liras l'approche de la jouissance ; dans le tien, je verrais de la frustration mêlée au désir.

Tu auras surement mal de ne pouvoir me satisfaire, de ne pouvoir me pénétrer avec ton organe d'homme. Mes doigts entreront dans la grotte offerte pour appuyer sur le point sensible, pour ressortir, et ne s'occuper que du bouton. Pour me mener à la jouissance, à l'explosion. Je sentirai mon nectar se répandre. Je le sentirai sur mon entrecuisse, sur mes fesses, entre mes fesses. Il dégoulinera. Il inondera le fauteuil. Il ne s'arrêtera pas de couler. Je porterai alors mes doigts à mes lèvres pour les lécher un à un.  Je les nettoierai avec amour, en te regardant. Je verrai ton regard d'incompréhension, ton regard de frustration, ton regard de désir.

La décence m'interdisant de rester mouillée, je te présenterai mon intimité trempée pour que de ta langue tu me nettoie. Mais, dans mon intimité, en aucun cas, ta langue ne pourra s'y perdre. Tu me lècheras tout. Tu me nettoieras. Tu le feras sans doute très bien. Une fois propre, mon regard croisera à nouveau le tien. Et je t'annoncerai que je vais me coucher, que tu resteras dans cette position jusqu'à mon réveil. Tu émettras surement des cris de colère, de désir inassouvi, de mâle humilié mais cela ne changera rien. Je sortirai de la pièce insonorisée dans laquelle tu te trouves en te lançant :


Il ne fallait pas me tromper, je ne pardonne pas facilement !

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19 juin 2008

Telle une Fleur

http://i48.servimg.com/u/f48/12/48/20/44/amourf10.jpg

M'arroser régulièrement,
Me caresser en douceur,
Me mettre à la chaleur,
Me parler quotidiennement.

Tu dois
Prendre soin de moi
Me choyer,
Me chouchouter.

Et je serai
La fleur la plus aimante,
Celle qui sera l'amante
Du jardinier que tu es.

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16 juin 2008

Délice des Corps

desir

Attendre. Couchée sur le lit que vienne le Prince d'une Nuit. Je lui offre mon corps, mon âme, mon esprit. Qu'il vienne vite, l'attente est difficile. Suppliante de désir. La monté lente de la température corporelle en pensant à ses mains sur mon corps de femme, à sa douceur tactile, à sa tendresse verbale, à ses mots caressants. Entendre ses pas feutrés qui les mènent vers mon offrande. Le voir, le sentir présent.

Etre là tout proche à regarder ma nudité, mon intimité. Brûlante je suis. Regard de braise. Le feu consume mon petit corps. Je me liquéfie devant son ardeur de mâle en rut - en manque. Et pourtant, un mâle captivant de douceur ! Pas de sauvagerie, d'animalerie. De l'amour. Des contacts corporels légers, pénétrants. Une langue aimante, fluide qui défile sur la mémoire de ma peau, ne laissant aucune marque tant elle est légère. Futilité des mots, des demandes. Naturels sont les gestes. Ils traduisent un désir commun. Une volonté commune de pénétration dans l'âme de l'autre.

Mon sténopé habituel inondé de mon nectar attend une dévoration linguistique qui ne tarde pas vraiment. Descente vers ce bouton de rose ouvert avec le soleil de mon amant. Langue gourmande promenant ses papilles sur ses lèvres écartées pour une facilité d'accès à ma source de jus fruités

"Bois mon amour, bois !! Mais pas tout... Gardes en pour pouvoir mettre ton bâtonnet de réglisse facilement, pour ne pas faire de l'amour tendre un amour souffrance"

Langue gourmande promenant, se baladant de plus en plus rapidement. Le footing buccal à l'œuvre. Transpiration vaginale assurée. Approche du bâtonnet et infiltration tendre, à peine perceptible, discrète. Ne pas reconnaître l'amant. un nouveau à chaque fois, alors que c'est la même personne. Diversifier les manières. Retrait et Retour dans cet antre. Volupté des sens.

Pose de la bouche aimante sur mes seins. lapements tendres. Succions discrètes, fines. Subtile mélange de caresses et de serrements denté.s Mini pointe de tourment douloureux dans un océan de plaisir. Attiser le feu né au creux des reins. Le grandir avant son extinction. Exciter les braises. Souffler dessus par un va et vient langoureux, sensuel. Lent dans les premiers temps. Adopter ensuite un crescendo mesuré. Une prise de vitesse non limitée par un radar. Vite ! Vite ! mmmm. Aimer l'enivrement des sens. Adopter un labourage divin et arriver à la ligne libératrice. Débordement du fleuve "cyprine" et Déversement de la source masculine dans la vasque féminine.

 

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14 juin 2008

Subtil Mélange

retravaill__copie

Laisser ma main errer sur ta taille, doucement, tendrement,
Promener mes lèvres sur ton torse amoureusement, passionnément,
Aventurer ma main entre tes cuisses, remonter vers le mont de ton désir,
Caresser de mes lèvres tes tétons érigés répondant à la naissance du plaisir.

Un subtil mélange de douceur et de fermeté,
Te conduit sur le chemin de la volupté.
Mes mains et mes lèvres ensemble te guident,
Dans les sources de la luxure. Me voilà naïade.

Ton corps est un piano réceptif,
Sur lequel est interprétée la mélodie des sens
Qui nous conduira avec un peu de patience
Vers un corps à corps endiablé des plus festifs.

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12 juin 2008

Règlement de Compte

effeuiller


Te voilà prés de moi à attendre un signe, un geste.

Assieds toi !

Te voilà assis sur notre fauteuil, celui où nous avons tant de fois fait l'amour. Je te regarde l'air pensif. Tu dois penser à nous, nos corps emmêlés là. Te faire souvenir, te faire songer à nous dans le passé, te faire regretter les heures d'éloignement que tu nous as fait subir.

Que veux tu ?

Tu me réponds Toi en me regardant dans les yeux.
Tu penses que je vais dire oui et me jeter dans tes bras ?

Ton regard me montre que tu es conscient des difficultés que tu vas rencontrer. Je te sers à boire. Un whisky. Au moment de te le donner, je lâche le verre qui tombe sur toi. Te voila aromatisé au whisky. Tu veux te lever mais tu ne peux pas. J'ai posé mon genou droit entre tes jambes. Me voilà dominante. Nos regards se croisent. Tu ne bouges pas. Tes vêtements doivent commencer à te coller. Aucun mot n'est prononcé. Je déboutonne ta chemise. Tu te laisses faire. Tous les boutons sont ouverts. Je te l'enlève. Ton torse est libéré. C'est à mon tour d'enlever mon chemisier. Tes yeux se posent sur ma poitrine. Tu avances les mains mais je te les repose sur le dossier du fauteuil. Du regard, je te fais comprendre de ne pas intervenir. Les mains posées sur tes épaules, j'approche doucement mes lèvres vers tes lèvres. baisers légers puis glissement vers ta mâchoire, ton cou, ton oreille, ton épaule droite. Des milliers de petits bisous. Prendre la montée vers tes lèvres. Tout en t'embrassant, ouvrir ton pantalon. Laisser ma main droite vagabonder sur ton slip et me maintenir de la gauche. Sentir ton membre se durcir. Ne pas être à l'aise à l'étroit. Me coller à toi pour te prendre sauvagement les lèvres. Tout en aspirant ta langue, tes lèvres, sortir ton joyau de son écrin pour le malaxer, le caresser.

Tu es à moi et tu vas me payer l'idée de rompre que tu as eu.

Je déplace mes genoux de part et d'autre de tes jambes. Me voilà assise sur toi. Je prends la taille de ton pantalon. Je continue à marquer ma propriété sur tes lèvres mais tu comprends qu'il faut te soulever légèrement. Je peux ainsi passer ton pantalon et ton slip sous tes fesses. Libération totale de ta parure ! La voilà qui se dresse entre toi et moi. Ma jupe recouvre le bas de ton ventre. Tu ne peux voir l'impact de nos deux corps. Les mouvements du tissu de ma jupe doivent attiser ce feu naissant. Je sens bien que tu as envie de me serrer contre toi mais tu sais que si tu fais ça, je me retire. Et ce n'est pas ton envie ! Ni la mienne d'ailleurs. Tes lèvres sont toujours prisonnières des miennes. Je danse sur toi. De petits mouvements légers. Ton désir est ainsi attisé. Tes mains se crispent sur les bras du fauteuil. J'aspire ta langue, ton visage vient avec. Tu cherches ma bouche, mon souffle. Tout en t'embrassant, mes mains caressent ton torse. Je peux sentir ta respiration. Les mouvements de ta poitrine. Je suis électrisée. Me voilà caressant ton anatomie au dessous de ma jupe. Jouer avec ce pieu dressé qui frôle mon intimité sans y entrer. Tout en maintenant mes baisers langoureux et passionnés, mes doigts se perdent au niveau de nos intimités. Je te caresse. Je me caresse. De façon alternative. Ton souffle est limité.

Tu es chaud mon amour !

Je me lève doucement de toi. Je lâche tes lèvres en dernier. Debout devant toi. Les yeux dans les yeux. j'entreprends de quitter ma jupe. Elle glisse le long de mes cuisses. La voilà à terre. Je me place entre tes cuisses, debout. Ton regard se pose naturellement sur ce lieu sombre où tu aimes poser tes lèvres et jouer avec ta langue.

Là ce soir, ce n'est pas toi qui va visiter cette source de plaisir. Tout du moins, pas tout de suite. N'interviens pas ! Tu laisses tes mains là où elles sont !

Oui … Je te le promets ! Même si je poserai bien mes mains sur cette chute de reins adorable.

Je te souris. Je laisse mes mains danser sur mon corps. Je veux te donner un plaisir visuel avant qu'il soit physique. Tu vois mes mains me caresser légèrement, mes doigts enserrer mes tétons pour les faire durcir. Avec agilité ils descendent sur mon ventre, le frôle, le caresse. Et voilà qu'ils viennent effleurer les lèvres rasées que je propose à ta vue. Tu frémis, je le vois. Mes doigts investissent en écartant les lèvres ce haut lieu de la féminité. Ils glissent aisément la fontaine étant déjà ouverte. Je penche la tête en arrière en me pinçant les lèvres. Mes doigts s'insinuent au milieu de cette grotte, titillent le bouton éclos faisant naître ainsi le feu du plaisir. L'essence est enflammée, la flamme se propage à tout mon corps, en intérieur et en extérieur.

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07 juin 2008

Main Caressante

http://mysterieuse.blogs.com/mysterieuse/images/cs_attendre_4.jpg


Soudainement, sans bruit, passe ta main sous ma jupe. Remonte ma cuisse jusqu'à cette grotte où tu aimes t'aventurer. Ne te laisse pas distraire par le tissu que tes doigts frôlent, et continue ta progression en passant par dessous. Là, investis les lieux en passant au milieu. Tourne autour du mont que tu rencontreras, écrase le même. Montre lui que tu es là, que tu as escaladé jusqu'à lui pour lui montrer qui est le maître du plaisir de ta douce. Ne te laisse pas impressionner par son érection et continue à le pincer, le caresser.

Une fois que tu auras bien joué avec lui, que tu lui auras imposé ta loi, ne te gêne pas pour descendre, et entrer dans cette grotte humide qui se présente à toi. Laisse toi guider par les eaux qui envahissent peu à peu l'endroit. Remonte le courant tant que tu peux, et fais en sorte que l'ondée grossisse pour se déverser sur tes doigts. Fais moi jouir avec tes doigts, seulement tes doigts, là maintenant ! Peu importe où nous sommes, avec qui.

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