Domaine de Fleur de Lys

Lieu de tous les plaisirs, charnels ou non où L'érotisme et la sensualité en sont les principes.

13 septembre 2008

Episode 4

Pour lire les épisodes précédents : La Decouverte - Épisode 1 à 3



Appartenir

Il monte sur le lit pour s’asseoir sur les cuisses de sa femme. Ainsi, il la maintient sur le lit. Il se penche et caresse les seins tendus en même temps. Il les empoigne fermement pour les malaxer.

Tes melons sont appétissants ma chérie, tu ne peux pas savoir combien j’ai envie de les mordre là.

Oh si, elle en avait une vague idée en voyant le regard de son époux. Elle aurait pu le comparer, à ce moment là, au chat de la voisine quand elle mettait sur le balcon des restes de poisson. Les caresses prodiguées sur ses seins lui faisaient encore plus sentir l’impuissance d’être satisfaite. Elles entretenaient le feu né au creux de ses reins et qui se propageait dans son intimité mais également dans tout son corps. Ses seins avaient gonflés, se durcissant et les pointes s’érigeaient, provoquant ainsi son époux dominateur.

J’en peux plus. Il faut que je les punisse de tant d’insolence.

Elle vit la bouche de son époux fendre vers la pointe de son sein droit. Une douleur traversa son corps entier, il venait de le prendre entre ses dents et de serrer assez pour qu’une onde aiguë lui parcourt le sein, le ventre et vienne se perdre dans les tréfonds de son désir de jouir. Elle voulut cambrer son corps, mais elle ne put rien faire, ligotée et retenue par le poids de son mari.
Il profitait de la situation pour aspirer le téton récalcitrant, pour jouer avec ses lèvres à le serrer. Il aimait sentir cette pointe tenter de se dérober à la douce torture qu’il lui infligeait. Il aspirait le téton tout en caressant l’autre et en le pinçant avec les doigts de sa main droite pour le maintenir en forme. Il sentait les ondes de choc se perdre dans le corps de sa femme. Il la sentait flirter avec les bords de la jouissance. Il en éprouvait lui-même beaucoup de plaisir. Il commençait à être à l’étroit dans son pantalon. Il délaissa le sein droit pour faire subir au sein gauche le même traitement mais pas sans plonger l’espace d’un instant son regard dans celui de son épouse.

Tu aimes ça n’est ce pas ? Je le sens. Tu es une petite soumise qui s’ignorait ma belle et j’aime ça.

Il l’embrassa sur le front puis se dirigea vers le sein qui attendait ses lèvres, ses dents. Elle était en semi transe. Ce que son époux lui faisait subir, là sans pouvoir bouger, la transcendait complètement. Elle partait peu à peu pour un monde de volupté, de luxure jouissive. Elle sentait son intimité se gorger de nectar.  Son ventre était tendu, comme le reste de son corps. La moindre attention, la moindre aspiration suffisait à électrifier son épiderme et à la conduire un peu plus vers le précipice de plaisir qu’elle imaginait. Mmmm .... J’aime beaucoup te mordre les tétons ma belle. En plus, ils sont réceptifs et toi aussi.
Il envoya une main entre les cuisses de son épouse.

Qu’est ce que je disais ? Regarde comme tu mouilles.

Il approcha ses doigts du visage de son épouse, les passa sous son nez puis s’essuya à ses seins, son ventre. Il attrapa le téton droit, le tira vers le haut puis referma une pince sur lui. La fermeture provoqua chez elle un frisson mêlant plaisir et douleur. Elle se cambra vers le haut sans pouvoir le faire. Une décharge électrique l’envahit et de son intimité coulée une douce rivière. Il attrapa le second téton pour lui faire subir le même outrage, et elle eut la même réaction.

Que c’est bon de te voir ainsi torturée de plaisir, de désir ! Tes yeux, tes traits trahissent ton état d’excitation, et c’est jouissif pour moi.

Il se retira pour se mettre debout et défaire son pantalon. Il le plia et le posa sur le fauteuil. Il retira son slip aussi, et là, sa verge se dressa instantanément.

Tiens regarde par toi-même l’état dans lequel tu me mets. Elle est fière, droite et remplie de désir. J’aurai envie là de te la mettre dans la bouche, que tu me la suces comme jamais tu me l’as sucé, en la prenant frénétiquement, en l’avalant férocement comme si c’était pour toi le seul moyen d’être satisfaite. Mais je ne le ferai pas. Tu es tellement belle là attachée, avec un bâillon sur la bouche.

Son regard s’attarda sur le corps de son épouse écartée par les attaches de part et d’autre du lit. Cela dura plusieurs minutes. Rien n’était dit, tout était dans le regard.

Décidément, tu as un corps de rêve.

Il se pencha sur elle, puis laissa une de ses mains s’attarder sur son ventre, sur son mont de vénus complètement dégagé, sur ses cuisses, ses genoux, ses mollets, ses chevilles.

J’ai envie de toi ma belle. J’ai envie de te prendre là tout en jouant avec les pinces. Te torturer les seins tout en labourant le ventre. Quelle image plaisante. Tu en penses quoi toi ?

Il la regarda essayer de communiquer, mais elle ne pouvait seulement que gémir avec ce bâillon. Oh oui qu’elle voulait qu’il la prenne, qu’il ne la ménage pas, qu’il lui fasse connaître l’explosion. Elle avait envie de se faire prendre là tout de suite et de jouir, mais de jouir. Elle n’en pouvait plus d’attendre, tout son corps était tendu et demandait libération. Il la chevaucha et la planta là, sans plus de préalable. Il entra d’un coup, comme dans du beurre.

C’est un océan que tu m’offres là ma belle.

Il la pénétra jusqu’à la garde, puis resta ainsi sans bouger. Il prit les pinces et commença à les bouger légèrement. Elle voulut crier mais ne put rien faire à part émettre un gémissement de douleur.

Je sens que tu te contractes ma belle, ton vagin aussi. Mmmmmmm .... Cela me plaît.

Il recommença trois, quatre, cinq fois de suite avant de remuer en elle. Il entama des mouvements de va et vient lent, long, il allait d’un bout à l’autre. Il pouvait sentir, et elle aussi, chaque mouvement, chaque allée et venue. Sa verge baignait dans un océan de délice. Il ponctua certains de ses mouvements de petites claques sur les seins pour stimuler les pinces, et créer ainsi des ondes électriques chez sa femme.

Tu es aux bords de la jouissance ma belle. Les pinces décuplent ton plaisir, je le sens au nectar que tu crées. Il n’y en a jamais eu autant par le passé. Mon sexe en est recouvert et ça coule de partout. D’ailleurs, va falloir nettoyer ça en bonne fifille que tu es après.

Il lui fit un clin d’œil mi moqueur mi coquin puis il accéléra ses mouvements. Il l’attrapa par les hanches pour les soulever un peu et passa la vitesse supérieure dans les coups de butoir pour atteindre le paroxysme de la luxure, la jouissance suprême. Chaque coup faisait bouger les pinces qui augmentaient l’excitation de sa femme. Il pouvait voir le changement opéré. Elle aimait ce qu’elle vivait. L’orgasme n’était pas loin, pour qu’il ait encore plus de puissance, et qu’il les transporte tous les deux, il retira les pinces d’un geste sec juste au moment où il la prenait intensément avant de se libérer en elle. Ce retrait brutal déclencha chez elle l’explosion des portes. Elle se tendit et cria à travers le bâillon. Elle jouissait comme elle n’avait joui, et lui aussi. Il cria son plaisir et se déversa en elle. Il s’écroula sur elle tout en étant en elle. La douleur des seins était encore vive, elle s’en rendu compte au moment où le torse de son époux se posa dessus. Mais ce n’était pas grave pour elle, elle se vidait complètement.


27 juin 2008

Episode 3

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Me voilà attachée, bâillonnée.

La pièce est envahie de gémissements auditifs, de cris. La dame de l'enregistrement se fait fesser et elle aime ça. La chaleur de mon intimité grandit. Je commence même, instinctivement, à remuer. Les attaches aux chevilles s'enfoncent. Je veux atténuer cette chaleur. Frotter mon sexe contre les draps pour lui offrir un début de satisfaction, d'attention. Mais, je ne peux rien faire. J'essaye même de ne pas écouter, de penser à quelque chose de complètement anodin pour faire descendre la pression sexuelle qui s'empare de mon corps, de mon esprit. Sans effet.

Je sens ma grotte s'humidifier, se remplir. Mes seins pointent. L'excitation gagne du terrain. Je me surprend même à respirer fort, et à avoir un souffle coupé. Les cris du couple martèlent mon cerveau. Je n'entends finalement plus que les râles qui sortent du poste. J'ai envie de me caresser. Je veux dégager mes poignets et fondre sur cette partie de moi qui commence à se soumettre à un incendie ravageur. Je maudis mon époux de me laisser ainsi. Il aurait pu me laisser au moins une main de libre me dis je. Je me serais caressée frénétiquement là. Je me serais pénétrée et j'aurai pincé mon bouton de rose pour me faire jouir, crier de plaisir. Mais tel n'est pas le cas. Je suis là écartée, ligotée, bâillonnée, soumise à une douce torture.

Entendre un couple s'accoupler bestialement, dans les cris et les douleurs, tout du moins pour elle. Lui, lui dire des mots d'amour, des mots durs, alterner la tendresse et la fermeté, la maltraiter puis l'aimer. Et moi, je ne peux rien me faire. Je me tortille sur le lit. Les attaches me cinglent les chevilles. Je remue mon bassin, histoire de lui donner un semblant de début d'actes mais cela ne comble rien du tout. Je veux que l'on me prenne sauvagement, que l'on me caresse, que l'on m'embrasse. Je veux que ce désir qui me consume, qui me rend folle soit anéanti par la jouissance, par une fusion corporelle. Je veux. Je veux.. Mais je ne peux rien faire. J'en suis là de ma situation quand un bruit sourd résonne dans la pièce. Il est revenu. Je ne l'avais pas entendu avant là.

Et bien que vois je ? Heureusement que tu étais attachée sinon tu m'aurais démonté le lit. Tu as tout mis sans dessus dessous.

Je remue légèrement la tête pour voir qu'en effet, dans ma frénésie corporelle, j'ais quelque peu défait les draps du lit. D'ailleurs, ceux ci sont presque à terre. Il s'approche, tire les draps pour les mettre dans un coin de la chambre, se penche sur mon corps. Je vois ses doigts s'aventurer entre me cuisses.

Mmmm .. mais c'est que tu es plus que trempée mon amour. Finalement, j'ai bien fait de te faire attendre ... Cela dit, tu vas attendre encore un peu.

A ces mots, je veux hurler mais la boule du bâillon m'en empêche.

Je vois que la perspective d'attendre encore un peu ne te convient pas. Les traits de ton visage en disent long ma belle. Et puis, pas la peine, de vouloir parler ou autres, tu ne peux rien faire à part souffler, gémir.

Il se redresse puis sors de la pièce pour en revenir quelques secondes après avec à la main deux espèces de pince.

Regarde ma chérie ce que je suis allée acheter pour toi. Et ce n'est que le début des trésors que je vais t'offrir dit il avec un sourire énigmatique, mystérieux.

Il s'approche et commence à caresser les seins qui faisaient mal au vu de la tension sexuelle accumulée.

Etant donné ton excitation, cela va être un jeu d'enfant de t'installer ces pinces à seins.

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09 juin 2008

Episode 2

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Tu me claques encore un peu et ma jouissance explose. Je crispe mes mains sur la commode. Je ferme les yeux pour apprécier ce moment libérateur et à cet instant une claque plus forte retentie. Je sursaute et te regarde. J’ai mal mais la douleur n’est rien comparée à mon excitation, mon plaisir.

 « Regarde moi ! »

 Je gémis un « Oui ».

 « Je veux te voir t’abandonner. Je veux lire ta libération et je veux que tu lises le plaisir que je ressens à te voir ainsi, à m’offrir ton corps dans cette condition, dans cet état de total soumission. Tu es à moi ma toute belle. Dorénavant, je pourrai faire de toi ce que je veux. »

Il avait parlé d’un seul trait, en stoppant ses caresses, me laissant ainsi en suspens. Je voulais qu’il continue à me fouiller pour laisser ma source s’exprimer.

 « J’attends ta réponse ma chérie ! »

 « Oui ! Oui ! Je m’abandonne à toi. Je t’appartiens totalement, entièrement. »

Il reprit ses caresses et les promenades de sa main sur mon dos, mes fesses. Il m’a fallu très peu de temps pour jouir et inonder ses doigts de mon nectar. Je me sentais me vider de ce plaisir longtemps contenu. Il glissait le long de ses doigts, c’était certain, le long de mes cuisses. Je gémissais. Mon plaisir se traduisait de façon auditive.

Mon homme me maintenait sur la commode. J’essayais de reprendre mon souffle après la tempête qui venait de me parcourir.

« C’est bien ma chérie. Reviens doucement avec moi, car je n’ai pas fini. »

 Je le regardais et ses yeux traduisaient non seulement la satisfaction par rapport à la situation mais aussi sa tendresse pour moi. J’eus la vision furtive de son pantalon et j’ai pu constater que, lui aussi aimait la scène. Une bosse s’était formée.

Ma respiration revenait peu à peu. Malgré mon appréhension pour la voie sur laquelle je m’étais engagée, je ressentais une réelle excitation, et un bien être cérébral et sexuel que je n’avais pas connu jusque là. Mon homme avait compris depuis longtemps ce que moi, je n’avais compris que la veille. J’étais faite pour lui être soumise. J’en étais là de ma réflexion quand un violent coup me fit percuter le coussin mis entre la commode et moi (« d’ailleurs, il a été mis quand ? » me demandai je). Je regardais dans le miroir. Il venait de me fesser.

 « Je t’avais dit de me regarder et en aucun cas de baisser les yeux ou de le fermer. Tu n’as pas écouté, tu es puni ».

Je voulais me redresser, bouger. La douleur était cuisante. J’avais les fesses en feu. Elles devaient être rouge écarlate et devaient porter la trace de sa main.

 « Dis donc, ce n’est pas parce que je ne t’ai pas obéi que tu dois me maltraiter comme tu viens de le faire. Je ne suis pas un chien ! »

 « C’est ce que tu crois. Attends que je te fasse découvrir qui tu es vraiment ».

Il me prit par le bras. Je tentais de me dégager mais sans succès. Il me jetait sur le lit et se mit sur moi à califourchon en me maintenant les bras au dessus de ma tête.

« Tu es à moi et je peux faire de toi ce que je veux, comme je veux ».

Sa bouche s’abatis sur la mienne en un baiser violent, possessif. Il m’aspirait la langue, les lèvres. Malgré la douleur, la situation violente, je m’étonnais à éprouver un regain de plaisir, de désir. Etre là, sous lui, tenue fermement m’excitait. Il me liait les poignets au lit tout en recouvrant ma bouche de la sienne.

« Tu es à moi » me soufflait il aux oreilles.

Je ne savais plus quoi dire, comment réagir. Je me rendais compte qu’il avait vraiment raison. Même si mon corps aimait cela, aimait l’idée de lui être soumise, mon esprit ne pouvait l’accepter. Je tentais de lui mordre les lèvres tout en me débattant.

« Tu veux jouer à ça. Pas de problème chérie ! » me dit il.

 Ses yeux pétillaient. Une lueur mêlant excitation, reproche, dureté, douceur les illuminait. Il se leva du lit et libéra, ainsi, mon corps de son poids. Mais, c’était la seule libération. Je le vis prendre un foulard de soie dans la commode. Il revint avec et tant bien que mal réussit à me bâillonner avec.

« Voilà ma puce, tu es à mon entière disposition. Enfin presque, tu le sauras vraiment quand j’aurai pris la précaution de t’attacher les chevilles. Un coup de pieds malheureux est si vite arrivé. »

Il m’écarta les jambes et m’attacha les chevilles.

« Je vais te faire connaître un plaisir que tu n’as jamais connu. En attendant, tu vas commencer par connaître l’attente. Je vais donc m’absenter en te laissant ainsi avec cependant des bandes sonores en continu ».

Il alluma la chaîne stéréo et mit un CD. La musique commença à envahir la pièce. C’était un CD de cris, de gémissements, d’accouplement bestial ... Je distinguais même le bruit des claques, des clochettes.

 « Tu vas passer l’heure à venir en compagnie d’un enregistrement classé X ma belle. Amuse toi bien ».

Mon homme sortit de la pièce. Peu après, j’ai entendu la porte d’entrée. Il m’avait laissé dans cette position avec des cris d’hommes et femmes en chaleur. J’étais en colère d’être impuissante, et excitée d’être attachée et d’être laissée ainsi. Une douce chaleur s'insinuait dans mon corps.

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Episode 1

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L’heure est avancée, et la nuit a recouvert la ville depuis longtemps. Des frissons parcourent mon corps. Est-ce la fraîcheur de la nuit ? Le fait que je sache que tu m’attendes ? Je suis sortie séduire des hommes en te laissant à la maison.

Que vas-tu dire ? Comment vas-tu me regarder ? Tu vas m’en vouloir c’est sur … Que dire ? Que faire ? Rien … J’ai voulu me prouver que je pouvais plaire, que tu ne comptais pas tant .. Et au final, je sais que je peux plaire mais je sais que tu es tout pour moi .. Comment te le dire maintenant ? Te le faire comprendre ? Que de questions qui se bousculent dans ma tête en rentrant à la maison. Le chauffeur de taxi me parle, je n’entends rien. J’opine de la tête, bredouille quelques syllabes, incompréhensibles même pour moi. Je reste dans mes pensées. Je me plonge totalement dans mes rêveries, dans mes espoirs. Je suis consciente de vouloir faire ma vie avec toi. Et voilà qu’à ce moment précis où je nous imagine heureux tous les deux, le taxi stoppe. Je suis arrivée. Je descends du véhicule, je paye le chauffeur, lui dis « au revoir ». Mes yeux se lèvent vers la fenêtre de l’appartement, la lumière est tamisée. Tu es encore debout, je le sens. Je prends quelques secondes pour respirer. Je tente de rassembler mes esprits pour ébaucher un discours, mais rien ne vient. Je verrais bien. Ton regard, tes réactions me guideront. Je pousse la porte de l’immeuble, anxieuse, apeurée de me trouver face à toi. Je prends l’escalier, je recule le moment de te voir.

J’ouvre la porte. J’entre doucement, à pas de velours. Tu es assis sur le canapé, de la musique classique s’échappant de la chaîne stéréo. Tes yeux se posent sur moi. Tes yeux sont tristes. Tu es inquiet. Je le sens, je le vois.

« M’as-tu trompé ? » demandes tu dans un souffle, comme si tu avais peur de la réponse.

« Non », tu fermes les yeux comme pour mieux t’imprégner de cette réponse. Un soupir de soulagement franchit tes lèvres.

Je m’approche de toi. Je m’agenouille et je pose ma tête sur tes genoux.

« Je ne pouvais pas te tromper. Tu es celui qui fait mon bonheur. Je voulais juste savoir si séduire, charmer me manqueraient. J’ai toujours vécu autour de la séduction sans penser me satisfaire d’une seule personne. Mais voilà ! Tu es là. Et tu as bouleversé mes idées reçues. Tu n’es pas obligé de me croire. Et d’ailleurs, si tu doutes, je ne t’en voudrai pas. Sache simplement que mon corps, mon esprit sont à toi, et qu’en aucun cas, je ne permettrai à quelqu’un d’autre de les posséder sauf si tu en émets le désir ».

Tu poses tes mains dans mes cheveux. Les minutes passent et nous restons dans cette position. Je suis bien avec toi.  Tu es mon délicieux tourment mais aussi mon tendre complice. D’être ainsi me plonge dans un tourbillon de désir de te faire plaisir. Je voudrais t’offrir quelque chose. Je réfléchis et l’étincelle se fait. Je me lève et j’ôte ma robe. Je garde mon string et mes bas, mais je tombe le soutien gorge. Je me penche sur toi pour t’embrasser. Je mélange ma langue à la tienne. Je m’assois sur toi pour plus de confort. Tes mains sur mes reins remontent peu à peu vers mes épaules. Ta bouche quitte la mienne pour se perdre sur mes seins.

« Je t’offre le mélange de nos corps. Je m’offre complètement, entièrement à toi ce soir. Tu es le seul homme de ma vie et il n’y a qu’avec toi que je veux partager cet instant magique, féerique. Je suis à toi totalement. »

Tu me regardes profondément.

« Oui ! Mon corps t’appartient ».

Je te regarde sans craintes, en totale confiance.

« Je ne suis pas sur de comprendre. »

« Si, je suis sure que tu as très bien compris mon amour »

Tu glisses mes jambes sur le côté. Tu passes tes mains sous moi et tu me soulèves. C’est dans tes bras que tu me mènes dans notre chambre. La porte franchie, tu me poses à terre. Tu me mènes vers la commode. Tu me poses les mains sur le dessus et tout en maintenant mes mains, tu repousses mon corps. Je tends les bras. Tu m’écartes les cuisses au maximum, et je cambre les reins. J’offre mon fessier avec obscénité à ta vision.

« Tu es certaine de ton choix, ma chérie ? »

« Oui. J’y ai réfléchi. Je veux cela avec toi. Je t’aime mon amour, et je veux connaître ce plaisir que je te refuse depuis le début. C’est la preuve de mon amour. Et ainsi, je te demande pardon pour ce soir, pour ne pas compris plus tôt  ce que j’ai compris ce soir »

« Bien »

Tu poses ta main sur mes fesses. Je regarde tous tes gestes dans le miroir placé au dessus de la commode. Tu les caresses et tu me donnes ma première fessée. Je recule et ferme les yeux.

« Ne ferme pas les yeux ! Je veux que tu regardes, que tes yeux se perdent dans les miens quand ma main s’abat sur tes fesses » me dis tu en rajustant ma position.

Un second coup vient heurter ma croupe. Cette fois ci, je n’ai pas failli. Mon regard dans le tien. J’y vois du plaisir mais aussi de la douleur. Je suis heureuse de ce que je t’offre. Mon plaisir, à ce moment là, je le trouve dans le tien.

Tu hésites, mais je ne flanche pas. Ta main s’abat plusieurs fois de suite de part et d’autre de mes fesses. Un coup à droite, un coup à gauche. Tu alternes. Je sens mes fesses se faire envahir par une douce chaleur, rougissantes sûrement. La situation fait naître dans mon intimité une chaleur connue. Mon ventre héberge une boule de désir et d’envie d’aller plus loin. Je ne nie pas la douleur, je l’accepte. Celle-ci est dérisoire par rapport à la sensation qui s'empare de chaque partie de mon corps, de mon âme. Ma source se remplit de mon nectar. Je le sens. Je me demande si, d’ailleurs, mes eaux intimes ne commencent pas à sortir de son lit.  Je te fais part de cela.

Tu vérifie mes dires et à ton expression, je constate que j’avais raison. Je sens ta main entre mes cuisses, qui écarte mon string pour se perdre dans cette intimité mouillée. Tu prends une paire de ciseaux.

« Je vais te découper ton string. Je ne veux pas que tu quittes ta position. De toute façon, tu en as d’autres »

J’acquiesce. Tu manies les ciseaux avec douceur et tu me retires mon string. Tu glisses tes doigts dans ma fente pour entreprendre quelques caresses sur les lèvres, entre les lèvres, mais pas sur mon bouton de rose que tu sais sensible. Tu m’effleures l’entre cuisses, les cuisses. Tu poses ton autre main sur mes reins et tu la remontes sur mon dos. Tes ongles marquent légèrement chaque mouvement. Tu crées ainsi des ondes successives de plaisir, de frissons délicieux. Je perds toujours mon regard dans le tien. Je prends plaisir à ce que tu fais mais tes doigts le savent. Tu t’enfouis en moi, tu prends possession de mon antre accueillante. Tu glisses en moi avec facilité. Les claques sur mes fesses ont eu plus d’effet que mes pensées pouvaient le savoir, le prévoir.

« Tu as aimé mes fessées. Tu es inondé ma chérie. Je ne pensais pas que tu y prendrais autant de plaisir »

« Moi non plus, mon amour, moi non plus ».

Je sens tes doigts me fouiller. Tu pinces mes lèvres, tu les caresses. Tu introduis tes doigts en moi et tu joues avec mes parois vaginales. Tu me caresses, me griffes le dos, les reins, les fesses. Tes mains s’agitent tellement bien que je ne contrôle plus ma respiration. Je me consume. Un incendie de plaisir m’envahit. Mon corps t’appartient, je t’appartiens. Des gémissements s’échappent de mes lèvres. Tes doigts vont et viennent. Tu me pénètres avec fermeté et douceur. De temps en temps, ton pouce se perd sur mon clitoris, juste le temps de créer une décharge. De ton autre main, tu me dispenses quelques claques sur mes fesses qui ont pour seul effet de jouer avec mon excitation.

« Jouis pour moi ma chérie »

« Oui »

Posté par FleurLys à 10:31 - La Découverte (Histoire à Suivre) - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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