19 mai 2009
Qui sera le guide ? Vous ou Moi ?
Figurez-vous que non ! Décidément, non !
Je ne vais pas vous demander de m'attendre les yeux bandés d'un foulard, les reins outrageusement cambrés et tournant le dos à la porte pour m'offrir dès mon arrivée le spectacle de votre cul nu et de votre patiente soumission... Je sais que cela se fait, que c'est très tendance, mais je ne peux pas m'empêcher de rire en imaginant le nombre de femmes ainsi exposées au même moment, attendant qu'un homme vienne disposer d'elle.
De toute façon, vos yeux, vous les fermerez à un moment ou un autre pour sentir encore mieux le vertige de votre désir... Vos reins, vous les cambrerez, gourmande de l'exploration que j'entends en faire et votre cul, très Chère, vous le tendrez vers moi, avide d'exposer vos fesses, impatiente de mes caresses... Vous ne croyez pas ?

C'est bien mal me connaître si vous pensez que je resterai là, prostrée attendant votre bien vouloir. Je ne vous laisse que le 1er pas, je me chargerai du 2d. L'inactivité ne me ressemble guère. A peine aurez vous posé vos mains sur mon corps que vous sentirez la douceur de mes mains sur le votre. Il se pourrait même que vous appréciez de sentir mes ongles se perdre dans vos épaules, à moins que cela soit mes dents qui viennent jouer avec votre épiderme. Ne vous inquiétez point ! Pas de sauvagerie ! Juste assez de piment pour relever la sauce de nos ébats.
Je peux même prédire un enchevêtrement de nos jambes aussitôt nos deux corps en mouvement. Entreprendre une chevauchée endiablée, vous tente t il ?
13 mai 2009
Correspondance Intime

Chère Invisible, savez-vous comment je vous vois ?
... Souple liane inflammable dont le masque aristocratique voile de pudeur une soif inextinguible de volupté... Vous serez donc ma Voluptueuse...
Je serai qui vous voulez, dés l'instant où votre main s'empare de la mienne pour me guider vers de doux rivages voluptueux... A moins que cela ne soit l'inverse : il ne faut jamais se fier à un masque de pudeur, allez savoir ce qu'il cache !
Je sais pouvoir compter sur vos fantasmes et sur votre imagination pour entretenir l'ardeur que vous m'inspirez... Tenez... Je contemplais sur moi, hier soir, les effets secondaires de notre correspondance. Spectacle banal sans doute mais... comment dire... assez conséquent pour que me vienne l'envie de le prolonger par de douces manoeuvres ! J'imagine que vous n'auriez pas été insensible à l'arrogance soudainement dressée de mes prétentions... Fort opportunément seul et jouant Narcisse priapique, j'usai alors d'huiles dites essentielles pour faire briller l'objet de votre convoitise et simuler l'accueillante douceur de vos mains, de vos lèvres et de votre fleur exquise. Impérial, mon sceptre n'attendait plus que vous...
Impérial Libertin,
Votre "spectre" n'aurait pas eu besoin d'artifices huileux. Il aurait trouvé un fourreau parfaitement adapté et préparé. L'objet de votre prétention royale aurait trouvé refuge au chaud. La pudeur me conduirait à vous cacher les ravages voluptueux de vos mots afin de ne pas choquer les personnes bien pensantes. Mais, le désir que j'ai de vous m'amène à vous solliciter encore et encore...
Tendres caresses
Ah mais non ! Ne me cachez rien ! Pas la moindre goutte de votre rosée délicatement posée sur les pétales de votre lys ne doit m'échapper... Et quoi ? Vous me priveriez de vos frémissements ? Je ne saurais rien de vos tentations ni de vos abandons alors que vous brûlez de vous offrir sans la moindre retenue ? Soyez désormais mon "Obscène Voluptueuse"...
(Et je vous précise qu'il ne s'agit pas de mon "spectre" mais bien de mon sceptre, douce écervelée...)
Votre "Obscène Voluptueuse" dites vous... J'en frémis d'avance. Sauriez vous agir d'une main de maître pour lever les derniers voiles qui retiennent la pudeur qui sied si bien à mon apparence ? Je n'oserais vous priver de rien, au risque de me priver moi même. L'incandescence qui irradie les pétales de mon lys ne peut s'éteindre que sous vos habiles mouvements. (La douce écervelée ne sait où elle avait l'esprit en vous lisant et vous répondant ... mais au fond, peut être est ce bien votre "spectre" qui me taquine ... )
Vous me faites tout bonnement bander, très chère... Ce qui sous un jean et dans un bureau n'est pas d'une prudence exemplaire... Et, soit : je serai donc votre spectre bandant si vous le voulez et je viendrai nuitamment tel un Incube lubrique taquiner votre fleur jusquà épuisement...
Sachez, très Cher que vous me faites tout simplement mouiller ! En revanche, je peux librement m'adonner à la concrétisation de ce désir bassement primitif sans risquer de choquer qui que ce soit, étant seule chez moi, occupée par l'unique recherche de quelques loisirs... Je vous veux spectre, incube... peu importe, dés l'instant où mon désir trouve ravissement.
Adonnez-vous donc sans retenue : cette idée me ravit à mon tour ! Et cultivez pour moi dans le secret de votre isolement provisoire, tant que vous en avez l'opportunité, l'indécence, l'impudeur et l'obscénité : jouissez ma chère, autant que cela se peut... et racontez-moi : vos écarts alimenteront les miens...
Je cultive la fleur que vous nourrissez chaque jour avec amour... espérant que vous récolterez le pollen dont votre dard est si gourmand...
11 mai 2009
Correspondance Intime

Cher XXXX,
Vos mots sont telle une caresse qui échauffe mes sens. Vous allumez et entretenez un feu qui me consume petit à petit.
Je me prends à rêver de vos mains qui habilleraient chacune de mes courbes dans des gestes légers. Vous êtes l'origine d'une tempête qui m'emporte vers des songes voluptueux et qui seraient inavouables aux oreilles prudes. Vous nourrissez des vagues de plaisir qui ne demandent qu'à venir s'abattre dans un corps à corps sensuel.
Bien à vous.
Fleur de Lys
Ah, chère Imprudente ! Que me demandez-vous de vous habiller, fût-ce de gestes légers ou de suaves caresses alors que je prétends vous défaire encore de toute retenue et vous dévêtir de vos dernières défenses pour mieux embraser vos charmes de mes feux libertins ? C'est au plus profond de vous que je veux pousser mes ardeurs pyromanes, aux recoins les plus troubles et les plus secrets de vos désirs que je veux porter ma flamme séditieuse... Me laisserez vous pénétrer ce que vous scellez encore sous de mutines provocations ?
Vil tentateur que vous êtes. Vos
feux libertins seraient incompatibles avec le doux habillage de vos
caresses ? Je ne pense pas. Telle une allumette, je suis prête à me
laisser frotter contre le souffre et faire jaillir la flamme qui nous
mènera vers des volutes sensuelles.
Vous parlez de provocation là où
je ne vois que douce mutinerie pour vous attirer dans mes filets
charnels et vous y garder inlassablement pour découvrir ...... A vous
de le deviner.
Chère Libertine,
Je ne serai pas présomptueux au point de vous assurer d'un talent inépuisable !
Mais
vos élans ont de telles vertus qu'il ne m'étonnerait pas qu'elles
fassent de moi le fier tuteur qu'attend votre fleur délicate ! Qu'elle
s'épanouisse donc au gré de vos désirs... Que mon indécence suscite
votre impudeur, jusqu'à la luxure ! Voyez comme est grand mon désir de
provoquer l'abandon de vos sens. Mais celui de laisser mes mains errer sur vous et de dessiner votre plaisir du bout des doigts pour vous faire écrire est encore plus fort.
29 avril 2009
Correspondance Intime

Lettre Inavouable reçue
Très chère,
Je ne vous cache pas que vos discrètes avances et l'intérêt délicat que vous avez manifesté à mon égard m'ont révélé de fort agréables perspectives... Je ne peux vous dissimuler non plus que les premiers mots que vous m'avez adressés ont attisé une braise qui n'attendait qu'un souffle pour embraser mes sens !
Aurais-je deviné dans ces brefs échanges la sensualité généreuse qui vous anime ? Que dis-je, généreuse... En quelques phrases, vous me permettez de vous dévoiler, vous m'incitez à vous mettre à nue : amoureuse de désirs brûlants et de plaisirs voluptueux. Depuis, je ne peux me défaire d'une idée de vous que la décence devrait m'interdire de décrire ! Cependant, je n'entends pas tergiverser. J'aime parfois aller droit au but et, bousculant un peu la bienséance, appeler un chat une chatte et ne rien camoufler de mes mâles pulsions.
Vous êtes désir et vous suscitez ma convoitise, je vous sens gourmande et vous ouvrez mon appétit, vous êtes invitation et je m'invite en votre friande intimité pour partager jusqu'à plus soif le nectar de vos envies. J'imagine votre bouche exquise, votre sein frémissant, la courbe tiède de votre ventre, vos lèvres en fleur... Suis-je trop audacieux ? Oui, me direz-vous peut-être mais vous penserez que non, attendant que ma hardiesse mette à mal votre pudeur, ouvre les pétales de la déraison...
Réponse envoyée
Très Cher,
La surprise de vos mots passée, je ne peux que ressentir un frisson me traverser. Je vous invite et vous ouvre les portes. La décence n'est plus entre deux personnes friandes de plaisir.
Vos réponses me transportent au delà du raisonnable. Elles suscitent mes sens et me poussent à chérir l'idée d'un partage charnel. Votre audace ne me dérange point en ce qu'elle est attendue. La fleur ne demande qu'à éclore. Je fais alors appel à vos talents de jardinier. Serez vous capable de la chérir au point de la transporter vers des rivages d'où elle ne voudra pas revenir ?
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