Domaine de Fleur de Lys

Lieu de tous les plaisirs, charnels ou non où L'érotisme et la sensualité en sont les principes.

29 avril 2009

Correspondance Intime

fremissement

Lettre Inavouable reçue

Très chère,


Je ne vous cache pas que vos discrètes avances et l'intérêt délicat que vous avez manifesté à mon égard m'ont révélé de fort agréables perspectives... Je ne peux vous dissimuler non plus que les premiers mots que vous m'avez adressés ont attisé une braise qui n'attendait qu'un souffle pour embraser mes sens !

Aurais-je deviné dans ces brefs échanges la sensualité généreuse qui vous anime ? Que dis-je, généreuse... En quelques phrases, vous me permettez de vous dévoiler, vous m'incitez à vous mettre à nue : amoureuse de désirs brûlants et de plaisirs voluptueux. Depuis, je ne peux me défaire d'une idée de vous que la décence devrait m'interdire de décrire ! Cependant, je n'entends pas tergiverser. J'aime parfois aller droit au but et, bousculant un peu la bienséance, appeler un chat une chatte et ne rien camoufler de mes mâles pulsions.

Vous êtes désir et vous suscitez ma convoitise, je vous sens gourmande et vous ouvrez mon appétit, vous êtes invitation et je m'invite en votre friande intimité pour partager jusqu'à plus soif le nectar de vos envies. J'imagine votre bouche exquise, votre sein frémissant, la courbe tiède de votre ventre, vos lèvres en fleur... Suis-je trop audacieux ? Oui, me direz-vous peut-être mais vous penserez que non, attendant que ma hardiesse mette à mal votre pudeur, ouvre les pétales de la déraison...


Réponse envoyée

Très Cher,

La surprise de vos mots passée, je ne peux que ressentir un frisson me traverser. Je vous invite et vous ouvre les portes. La décence n'est plus entre deux personnes friandes de plaisir.

Vos réponses me transportent au delà du raisonnable. Elles suscitent mes sens et me poussent à chérir l'idée d'un partage charnel. Votre audace ne me dérange point en ce qu'elle est attendue. La fleur ne demande qu'à éclore. Je fais alors appel à vos talents de jardinier. Serez vous capable de la chérir au point de la transporter vers des rivages d'où elle ne voudra pas revenir ?

 

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28 avril 2009

Adulte et Sexy - E. Moire

Adulte

A quoi bon résister
puisque le désir est plusieurs
on peut donc s'arranger
et se dire tout va
tout ce qui n'est pas tenté
tenté

A quoi bon hésiter
Entre le plaisir et la peur
Nous verrons à l'essai
Les jeux ne sont pas tous faits

Adulte & Sexy
Chacun peut changer de peau
Adulte et sexy
Chacun fait ce qu'il lui faut

Nous ne sommes pas des anges
ni des damnés
Nous ne sommes pas des anges
pour posséder
Nous ne sommes pas des anges
à condamner
Nous ne sommes pas des anges
à vérifier

A quoi bon s'éviter
ou choisir la nuit par pudeur
est-ce un don un danger
de vouloir se partager

Adulte & Sexy
Chacun peut changer de peau
Adulte et sexy
Chacun fait ce qu'il lui faut

Nous ne sommes pas des anges
ni des damnés
Nous ne sommes pas des anges
pour posséder
Nous ne sommes pas des anges
à condamner
Nous ne sommes pas des anges
à vérifier

Adulte & Sexy
Adulte & Sexy
Chacun fait ce qu'il lui faut

Adulte & Sexy
Chacun peut changer de peau
Adulte et sexy
Chacun fait ce qu'il lui faut

Nous ne sommes pas des anges
ni des damnés
Nous ne sommes pas des anges
qu'on peut sauver
Nous ne sommes pas des anges
à condamner
Nous ne sommes pas des anges
à vérifier

Adulte & Sexy

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27 avril 2009

Sensualité du Vin

papilles

Jeanne ferme les yeux et une prière s'insinue dans son esprit.

Appelle moi. Dis moi quoi faire pour te plaire. Je suis à toi. Que tu me veuilles douce ou rebelle, je répond oui !!! Tu mènes notre désir. Notre plaisir. Guide moi vers toi. Je ferme les yeux et te suis.

Le téléphone sonne. C'est LUI ! Il lui donne une adresse, un nom de maison. une heure de rendez-vous. Elle y sera et il le sait. Jeanne répond à sa voix, tendre, douce mais ferme. Ensorcelée, elle le suit. L'heure arrive et elle franchit le pas de la porte. Lumière tamisée, ambiance feutrée. Au milieu du salon, une table dressée : des bougies, deux assiettes, le repas attends ses convives. Jeanne est là mais lui où est il ?

Il n'est pas loin, il la regarde un sourire carnassier aux lèvres. Les sens de Jeanne s'affolent. Elle se sent électrisée. Il s''avance doucement sans bruit, pose les mains sur les épaules de la jeune femme et lui embrasse le cou. Profitant de ce vif instant d'extase, il lui enlève le manteau qu'elle porte pour découvrir une robe longue moulante, transparente. Elle ne porte rien dessous. Il suit la descente du manteau avec ses mains. Elles caressent les épaules, le dos, les bras de Jeanne.

Son souffle sur le cou de la jeune femme, ses lèvres déposant de petits bisous ici ou là électrisent le corps de la jeune femme. Il lui murmure d'aller s'asseoir, de l'attendre. Il revient vite. Comme une automate, elle obéis, complètement sous son charme. Elle s'assoit et attends. Combien de temps ? Elle ne sait pas. Une seconde, une minute, une éternité. Avec lui, tout s'arrête. Il revient avec une bouteille de Vin Blanc. Il sert deux verres puis en tend un à Jeanne qui y dépose ses lèvres. Nectar sucré délicieux. Ses yeux la regardent. Il suis le mouvement de sa main, de ses lèvres. Son regard dans le sien. Jeanne repose son verre. Il n'a pas bu.

Il lui demande de reculer sa chaise de la table. Elle obtempère. Il se place entre la table et elle, son verre à la main. Elle ne peut détacher son regard de son amant. Elle voit sa main se pencher et le liquide sucré descendre le long du verre. Le jet se répand sur son cou, descend entre ses seins. Il repose son verre. Jeanne sent le vin s'insinuer entre son corps et sa robe et couler le long de son ventre. Douce sensation. Il se baisse pour déposer ses lèvres sur le cou de sa compagne. Il lèche ce sirop alcoolisé. Sa bouche suit le tracé laissé, ses mains descendent les brettelles de la robe. Jeanne se retrouve vite les seins offerts à sa vue et à sa bouche.

Son amant veux juste goûter ce vin sur la peau de son amante, il délaisse donc les seins qui viennent d'être dénudés et qui pointent déjà. La langue aventureuse descend doucement ne perdant rien du suc glissant sur la peau de Jeanne. Elle arrive sur le ventre mais ne va pas plus loin alors que le nectar avait franchi les portes de l'intimité féminine. Un délicieux frisson avait d'ailleurs parcouru le corps de Jeanne. Les lèvres de l'amant remontent vers celles de Jeanne pour les aspirer. Il lui mord la lèvre inférieure. La douce sensation de lui appartenir se confirme pour la belle ainsi offerte. De tendres baisers, il passe à des baisers bien plus sauvages. Il alterne pour bien la marquer. Passant les mains sous le corps de Jeanne, il la soulève et la robe tombe. La voilà complètement nue, offerte à son regard, à son toucher. Il l'admire un instant puis la couche au sol sur un drap de soie. Sensation soyeuse.  La voilà allongée.

Il la positionne, bras au dessus de ma tête, puis se relève pour prendre son verre et à nouveau s'accroupir près d'elle. Il verse le nectar des dieux sur le corps de son amante : les seins, les tétons, la bouche, le ventre, les cuisses. Il pose son verre et entreprend de boire le vin en léchant la moindre parcelle du corps de Jeanne. Le jeu de langue excite Jeanne. Sa chaleur intérieure augmente. Elle aime ça, ses gémissements la trahissent. Elle aime se sentir à lui. Le plaisir, le désir de lui l'envahissent. Elle ferme les yeux pour ressentir au plus profond d'elle les effets que la cadence imposée par son amant provoque. De légers spasmes parcourent son corps. Sa respiration laisse la place à de petits soupirs parfois rauques. De légers gémissement de contentement, de ravissement se font vite entendre. Elle se laisse complètement submerger par l'incendie qui ravage son corps.

Le vin intégralement bu, il reprend son verre. Il reste un peu de vin. D'une main il tient ce verre, et de l'autre il lui écarte les cuisses, puis les lèvres intimes. Elle frissonne en imaginant déjà le nectar couler sur cette grotte si excitée. Elle voit le verre se pencher doucement, très doucement ! Il le fait exprès. Il ne la quitte pas des yeux. Il joue avec sa langue sur ses lèvres intimes gonflées. Jeanne ne peut se retenir de se mordre légèrement la lèvre inférieure. Elle soutient le regard de son amant joueur. Elle attend, encore une fois.  Le contraste de la chaleur des cuisses serrées et de la fraîcheur ressentie cuisses ouverte provoque une série de petits frissons. L'appel d'air surprend toujours. Il abandonne les lèvres intimes, se relève. Il se penche pour l'embrasser. Pendant que ses lèvres rejoignent celles de Jeanne, il verse le nectar sur la grotte mouillée. Jeanne ne peut que sentir le nectar se perdre sur son bouton de rose, puis entre ses lèvres et enfin venir se perdre à l'entrée de sa grotte. Elle pouvait même le sentir finir sa course à l'orée de l'oeillet.

Une fois le verre vide, son amant se déplace afin de prendre possession de la cave à plaisir de Jeanne. Il désire une dégustation savoureuse : un savant mélange de raisin et de femme. Sa langue passe sur les barrières de la grotte. Doucement. Tendrement. Il lèche son amante délicatement puis lui écarte ses grosses lèvres juteuses. Aucune résistance ne se fait sentir. Il contourne le bouton puis le prends entre ses lèvres et le tournes avec sa langue. Il sait l'exciter avec brio. Le voilà bien vite, à la première entrée. Jeanne frissonne de plaisir. De légers spasmes parcourent son corps. Son épiderme se contracte pour lui. Elle commence même à ressentir une légère transpiration et une légère inondation au bas de son ventre. Une boule de chaleur est prête à couler et à se répandre comme une lave sortant d'un volcan trop longtemps endormi. Cette langue s'insinue de plus en plus en elle et continue sa valse pénétrante. Plusieurs allers et retours. Jeanne se cramponne au sol. Elle se tend. Il stoppe toute danse, il ne veut pas qu'elle ouvre le barrage. Il veux pouvoir goûter encore plus bas. La langue alerte, il descend. Voilà qu'il passe entre les fesses de Jeanne. Une de ses mains vient se positionner au creux des reins de la jeune femme pour légèrement la soulever. Voilà que la langue de l'amant passe sur l'entrée des artistes ! Elle fait le tour, sans forcer. Le vigile est présent et il n'est pas facile. Après avoir insister, il laisse entrer cette langue bien curieuse. Nouvelle sensation pour Jeanne !  Le plaisir bien là s'accroît. Il est à la porte. Les deux partenaires le savent, le sentent. Alors, pour ne pas arriver trop tard, il replace sa langue à l'entrée principale et il sonne. Une fois. Deux fois. Trois fois. Dix fois. C'est le moment. Dans un gémissement plus vibrant que les autres, Jeanne stoppe sa cadence et me tend. Il est là pour la récupérer, pour aspirer le propre vin de sa compagne. Il la bois, rassasie sa soif d'elle. Enfin, pour ce soir !

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26 avril 2009

Jouer à cache cache !

sein

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24 avril 2009

** Naissance **

Soif

Les sens en éveil, il avançait doucement vers sa proie. Elle se tenait accoudée à la balustrade de la terrasse comme il lui avait demandé. Son regard pouvait balayé à loisir chaque courbe de ce corps de femme. Il l’avait rencontré chez des amis quelques semaines plus tôt. De fil en aiguille, ils avaient parlé de leurs vies intimes. Elle lui avait avoué son désir de se soumettre à un homme doux, attentionné et aimant. A la pensée de cette discussion, il sourit. Il avait aimé voir ses joues s’empourprer, entendre les hésitations dans sa voix. Elle avait même baissé les yeux en lui faisant cet aveu. Avait elle senti qu’il pouvait lui offrir ce qu’elle voulait ? Cette question titillait son esprit régulièrement depuis qu’ils avaient fixé ce rendez vous et qu’il lui avait imposé une mise en scène précise. Aurore savait qu’il était arrivé. Elle avait entendu la porte s’ouvrir.

Comme il lui avait demandé, elle se tenait sur la terrasse de la chambre d’hôtel, accoudée, laissant la fraîcheur du début de soirée jouer avec sa peau, ses sens. Elle ne portait que ses escarpins blancs et un bandeau de la même couleur sur les yeux. Il avait imposé la posture. Aussi, était elle légèrement cambrée, cuisse à peine écartée. En se préparant pour lui, elle avait été plusieurs fois tentée de partir. Elle avait voulu se rhabiller et rentrer chez elle. Mais, le désir de connaître enfin le bonheur de satisfaire un Maître avait été le plus fort. Beaucoup de questions étaient venues à son esprit. Etait elle prête ? Le voulait elle vraiment ? Quelle serait sa vie après ? Etait ce un homme bien ? Beaucoup de questions.

Il posa sa veste sur le fauteuil disposé en face du lit et sortit sur la terrasse. Les courbes d’Aurore étaient généreuses. Son corps était parfaitement dessiné. Sans la toucher, il s’approcha suffisamment d’elle pour qu’elle le sente. Il lui avait suggéré le silence, sans pour autant lui imposer, en lui expliquant seulement que cela lui ferait plaisir qu’elle lui obéisse. Doucement, il souffla un air chaud juste sous l’oreille gauche. Il put voir des frissons naître. Elle n’avait pas bougé, n’avait rien dit. Avec satisfaction, il se recula. Elle était belle ainsi positionnée. Il pouvait déjà sentir le désir naître dans son propre corps.

Délicatement, il la prit par le bras gauche. Elle se redressa. Guidée par lui, elle se mit à genoux. Plus rien ne comptait pour elle que les changements qui s’opéraient : sa respiration était plus lourde, son corps plus chaud. Il lui plaça les mains dans le dos, les faisant se chevaucher. A l’oreille, il lui murmura

Redresse toi ! Sois fière !

Immédiatement, Aurore rentra le ventre, leva les épaules pour se mettre droite comme un i et ainsi offrir à la vue de Mike une poitrine bien formée. Avec légèreté, il passa sa main droite sur un sein, puis sur l’autre. De simples caresses qui provoquèrent un gémissement appuyé. Par réflexe, elle se mordit la lèvre. Mike eut un sourire devant cette réaction à fleur de peau.

Aurore, veux tu toujours m’appartenir ?

Mike était debout, face à elle, attendant une réponse. La suite dépendra de ce qu’elle dirait. Il la voyait réfléchir intensément. Il ne pouvait lire dans ses yeux mais il savait qu’elle luttait contre ses doutes, ses craintes. Le temps s’était arrêté pour les deux partenaires. Au bout de quelques minutes, Aurore clama un OUI net. La décision s’était imposée à ses sens. Elle voulait appartenir à cet homme qui dés le première regard avait su enflammer son corps, son esprit, qui lui avait promis le monde dont elle rêvait. Mike se baissa doucement, posa ses lèvres sur celles de la jeune femme et lui murmura :

J’en suis heureux Aurore.

Mike se releva pour se déshabiller. Il plia tous ses vêtements avec soin. Une fois son effeuillage terminé, il s’installa dans un fauteuil placé à un mètre environ d’Aurore. Aurore, je suis assis à un mètre devant toi. Je veux que tu viennes à moi comme la chienne que tu veux être. Tu vas poser tes mains à terre, te tourner sur toi même et venir jusqu’à moi lentement. Je veux profiter de ton corps en mouvement. Elle obtempéra toujours en silence. En posant ses mains à terre, elle prit pleinement conscience de ce qui allait changer dans sa vie. Elle eut un moment d’hésitation pendant lequel la tentation de tout stopper s’imposa à elle. Puis, décidée, elle se plia à la volonté de Mike.

Doucement, elle tourna sur elle. Avec les escarpins, l’exercice n’était pas facile mais elle s’appliqua. Le sol était froid. Mike observa le corps de sa dulcinée. Chaque geste créait des ondes fluides. Il aimait ce corps qui était offert à son regard. Il aimerait encore plus jouer avec se dit il. Aurore venait, à présent, vers lui. Elle déviait légèrement de la trajectoire désiré. Il s’avança un peu afin de poser la main gauche sur la tête de la jeune femme et de la guider jusqu’à son entre cuisse. Une fois les mains d’Aurore à hauteur de ses pieds, Mike exerça une pression sur sa tête pour qu’elle stoppe. Les cheveux de la jeune femme venaient flatter ses jambes. Agréable sensation.

Maintenant qu’allait il bien faire avec elle ?


Vous qui passez par là, avez vous une idée ?

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23 avril 2009

** Retour **

manque

Après une longue absence,
Fleur de Lys est de retour !

Et vous ? Où êtes vous ?

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