30 septembre 2008
La Fidèlité - E. FREGE

(vous noterez le clin d'oeil)
Quel que soit le garçon
Quel que soit le moment
Je l'aime... à ma façon
Je l'aime... toujours à fond
Je le trouve tout le temps
Toujours et souvent
Si d'aventure j'attends
C'est jamais longtemps...longtemps
C'est seulement comme ça
Que je suis fidèle
Seulement comme ça
Que je dis je t'aime
Oui seulement comme ça
Que je suis fidèle
Seulement comme ça
Que je dis je t'aime
Je t'aime...pas du tout...à la folie...
passionnément
Que ce soit tendrement
Que ce soit violemment
C'est toujours l'accord
Avec tout mon corps
Je l'aime à ma façon
Mais toujours passion.
Dans l'espace de ses bras
Mais jamais au-delà
C'est seulement comme ça
Que je suis fidèle
Seulement comme ça
Que je dis je t'aime
Oui seulement comme ça
Que je suis fidèle
Seulement comme ça
Que je dis je t'aime
C'est seulement comme ça
Que je suis fidèle
Seulement comme ça
Que je dis je t'aime
Oui seulement comme ça
Que je suis fidèle
Seulement comme ça
Que je dis je t'aime
Je t'aime...pas du tout...à la folie...
passionnément (pas du tout)
Je t'aime... pas du tout...à la folie
pas du tout
C'est seulement comme ça
Que je suis fidèle
Seulement comme ça
Que je dis je t'aime
Oui seulement comme ça
Que je suis fidèle
Seulement comme ça
Que je dis je t'aime
Seulement comme ça que je suis fidèle
29 septembre 2008
Episode 1

Approchez ! Ne dites rien ! Laissez vous faire !
Il s'avance partagé entre l'excitation et la crainte. Que va t elle lui faire ? Il ne le sait pas. Il ne peut qu'imaginer au travers des conversations électroniques qu'ils ont eu. Elle aime soumettre les hommes, et il veut se soumettre. Mais, sont ils fait pour s'entendre ? Le voilà à quelques pas de la charmante femme qui l'a attiré, il y a quelques jours, sur un forum de discussion sur le BDSM. Il ne lui dirai rien, elle ne voulait pas entendre le son de sa voix. Elle le toisa de haut en bas. Il se sentait mal ainsi dévisagé, lui qui était nu comme un ver alors qu'elle avait revêtu un ensemble sexy.
Vous venez de vous engager sur un long chemin, et je serais là pour m'assurer que vous ne sortez pas des cadres imposés. A compter de ce jour, vous serez à mes pieds et vous satisferez toutes mes volontés.
Elle avait parlé calmement mais fermement. Il comprit qu'elle n'accepterait aucune contradiction, aucune remarque. Il ouvrit la bouche pour lui répondre avant de se rappeler qu'elle lui avait intimé l'ordre de ne rien dire. Elle remarqua le mouvement des lèvres.
Vous venez d'échapper à une réprimande.
Elle ne dit rien d'autre.
Mettez les mains sur votre tête que j'inspecte la marchandise.
Timidement, il s'exécuta. Il se sentit rougir. Lui qui était cadre dans une grosse entreprise se retrouvait nu au milieu d'un salon inconnu avec une femme à demi habillée qui allait le soumettre à tous ses désirs. D'habitude, c'est lui qui soumettait. Il en était là de ses réflexions quand il sentit une main lui palpait les fesses avec violence. Il retint un mouvement vers l'avant, l'envie de se soustraire à cette paire de griffes venait de lui traverser l'esprit.
Ne bougez pas !
Elle venait de lui rappeler avec ces quelques mots qu'il était là pour la satisfaire et non pour son propre plaisir. Il ferma les yeux, se mordit les lèvres. Elle venait d'enfoncer ses ongles.
Aïe !
Elle venait de le fouetter violemment. Il s'avança instinctivement et relâcha sa position, la regardant tout en se frottant les fesses. Il remarqua le martinet en lamelles de cuir qu'elle tenait. Elle n'avait pas bougé et le toisa encore plus froidement que toute à l'heure.
Vous pouvez partir, vous n'êtes pas digne de me servir.
Elle ne lui dit rien d'autre mais il put remarquer le dégoût dans ses yeux. Il ne voulait pas qu'elle le rejette. Il était sous le charme de cette Maîtresse.
S'il vous plaît, gardez moi.
Il venait de la supplier dans un murmure.
Remettez vous en position.
Il s'exécuta non sans hésitation. Il craignait la suite tout en l'espérant.
Prépare toi sale chien à subir mon courroux pour m'avoir désobéi et pour avoir tenté de soustraire à mon martinet.
Elle lui avait dit ces quelques mots à l'oreille. Elle ponctua sa phrase par une morsure légère à lobe.
Si tu as quelques chose à dire c'est maintenant.
Il ne savait pas quoi lui dire. Il avait tellement de choses à dire. Il avait peur, il était excité. Il craignait ce qu'elle pourrait lui faire et en même temps il le voulait. Il désirait se soumettre, être son esclave.
Faites de moi ce que vous voulez ...
Puis il hésita, se mordit les lèvres et rajouta
Maîtresse
Elle ne répondit pas. Elle reprit sa position. Elle était donc dans le dos de ce cadre d'entreprise, à quelques pas seulement. Elle commença par caresser du bout des lamelles en cuir les fesses fermes présentées. Là, elle devait endormir la méfiance de son futur soumis. Il s'attendait à être fouetter.
Il serra les dents, mais rien ne vint. A la place de la douleur qu'il s'attendait à ressentir, il avait droit à des caresses légères. Elle savait manier son instrument. Une douche chaleur commençait à envahir son corps. Il avait toujours apprécié que les femmes effleurent, tâtent ses fesses. Il se détendit.
Elle remarqua que le maintien du cadre se relâchait, ses bras tombant légèrement. C'est le moment qu'elle choisit pour lui asséner quelques coups de martinet. Au premier, il se contracta, avançant légèrement. Il avait amorcé une descente de ses bras puis s'était ressaisi. Elle lui asséna une dizaine de coups alternant la vitesse de frappe. Les fesses lézardées devinrent rouge pivoine.
Il avait été surpris par le premier coup, et avait eu mal. Les coups suivants l'avaient plongé dans un doux mélange entre douleur et plaisir. Il ne voulait pas qu'elle stoppe. Il était à sa merci. Il aimait qu'elle le fouette, qu'elle le punisse. Il aimait à penser qu'elle était si ferme dans ses gestes parce qu'il s'était quelques instants plus tôt soustrait à ses attentes. Il sentait le plaisir monter. Son sexe avait entamé un durcissement plutôt net. La pluie de coups stoppa.
C'est bien. Tu as reçu sans bouger. Rhabille toi et retourne à ta vie. Tu reviendras demain à la même heure.
Il ne savait pas quoi faire. Il ne bougea pas. Un violent coup de martinet lui traversa le dos.
Tu as entendu ce que je viens de te dire ?
Elle venait de hausser le ton. C'est alors qu'il baissa les bras, et se rapprocha des habits qu'il avait au début de la séance posé sur une chaise. Il était empoté. Il ne s'attendait pas à ce qu'elle le renvoie chez lui, comme ça. Il se sentait frustré, frustré qu'elle ne le soumette pas plus, frustré de ne pas être allé au bout du plaisir. Il s'habilla tant bien que mal, repensant aux sensations qui l'avaient parcouru. Il aurait voulu jouir en sa présence.
Demain, je te veux en érection dés que tu arrives.
Bien Maîtresse
Il avait répondu instinctivement, sans réellement calculer ses mots.
Maintenant dehors !
27 septembre 2008
Je ne vous dis pas Au Revoir mais ...

Pour VOUS qui voguez vers d'autres horizons ...
25 septembre 2008
Le RP Erotique
A tous ceux qui passent par la Demeure de Fleur de Lys,

Le Forum de Fleur de Lys (http://salons-feutres.forums-actifs.net/index.htm) a pris de l'essor depuis sa création. Il rassemble une trentaine de membres seulement me direz vous ! Et je vous répondrai OUI, mais ce sont des membres de qualité, respectueux et présents. En effet, Fleur de Lys supprime les inscrits qui ne participent pas, qui se sont enregistrés juste pour lire, sans participer de façon assidue. Les utilisateurs inactifs ne sont pas tolérés. Cette politique draconienne n'a qu'une seule finalité : Préserver l'ambiance bon enfant qui règne sur le Forum et ce même si les sujets traités font partis de la vie personnelle de chacun.
A côté de la partie échanges sur la sexualité, la vie intime, se trouve la partie ROLE PLAY du Forum. Celle-ci s'articule autour d'un domaine des plaisirs. Un cadre est posé afin que chacun puisse faire évoluer son personnage (le personnage RP sort intégralement de votre imagination même s'il doit quand même être en adéquation avec la vie réelle : il est susceptible de pouvoir exister) en toute sérénité. Le domaine comprend Jardins, une écurie, une baie privée, une demeure principale, un trianon des plaisirs (lieux pour les débutants RP) etc. Chaque pièce est décrite, mais les inscrits au RP peuvent (avec autorisation de FdL, qui est pour l'heure la seule Maîtresse de Jeux) apporter leur touche personnelle. Je ne peux que vous conseiller de nous rejoindre dans cette formidable aventure !
Venez construire avec nous la vie du Domaine de Fleur de Lys !
Si le RP vous effraie, rassurez vous ! Une cellule d'aide est mise en place. Elle est composée de : Jade, Livie ou moi même. Chacune de nous est suffisemment présente pour vous aider dans vos premiers pas, et vous informer des ficelles du RP.
La vie sur le forum de Fleur de Lys vous intéresse, voici la démarche :
- Vous vous inscrivez en cliquant sur : ![]()
- Vous créez un sujet (Click Ici) en cliquant sur : 
- Vois signifiez dans votre post votre acceptation de la
que vous trouverez ICI (Click)
- Une fois ces formalités accomplies, vous serez intégré au groupe des Courtisans / Courtisanes. 1er Groupe du Forum de FdL. Votre accession aux autres groupes est entre vos mains. A vous de vous investir dans le Forum afin que les Anges de la Demeure vous intègre dans les Groupes suivants pour vous remercier de votre présence, de votre participation, etc. En d'autres termes, vous êtes les Maîtres de votre chemin sur le Forum de Fleur de Lys !
13 septembre 2008
Episode 4
Pour lire les épisodes précédents : La Decouverte - Épisode 1 à 3

Il monte sur le lit pour s’asseoir sur les cuisses de sa femme. Ainsi, il la maintient sur le lit. Il se penche et caresse les seins tendus en même temps. Il les empoigne fermement pour les malaxer.
Tes melons sont appétissants ma chérie, tu ne peux pas savoir combien j’ai envie de les mordre là.
Oh si, elle en avait une vague idée en voyant le regard de son époux. Elle aurait pu le comparer, à ce moment là, au chat de la voisine quand elle mettait sur le balcon des restes de poisson. Les caresses prodiguées sur ses seins lui faisaient encore plus sentir l’impuissance d’être satisfaite. Elles entretenaient le feu né au creux de ses reins et qui se propageait dans son intimité mais également dans tout son corps. Ses seins avaient gonflés, se durcissant et les pointes s’érigeaient, provoquant ainsi son époux dominateur.
J’en peux plus. Il faut que je les punisse de tant d’insolence.
Elle vit la bouche de son époux fendre vers la pointe de son sein droit. Une douleur traversa son corps entier, il venait de le prendre entre ses dents et de serrer assez pour qu’une onde aiguë lui parcourt le sein, le ventre et vienne se perdre dans les tréfonds de son désir de jouir. Elle voulut cambrer son corps, mais elle ne put rien faire, ligotée et retenue par le poids de son mari.
Il profitait de la situation pour aspirer le téton récalcitrant, pour jouer avec ses lèvres à le serrer. Il aimait sentir cette pointe tenter de se dérober à la douce torture qu’il lui infligeait. Il aspirait le téton tout en caressant l’autre et en le pinçant avec les doigts de sa main droite pour le maintenir en forme. Il sentait les ondes de choc se perdre dans le corps de sa femme. Il la sentait flirter avec les bords de la jouissance. Il en éprouvait lui-même beaucoup de plaisir. Il commençait à être à l’étroit dans son pantalon. Il délaissa le sein droit pour faire subir au sein gauche le même traitement mais pas sans plonger l’espace d’un instant son regard dans celui de son épouse.
Tu aimes ça n’est ce pas ? Je le sens. Tu es une petite soumise qui s’ignorait ma belle et j’aime ça.
Il l’embrassa sur le front puis se dirigea vers le sein qui attendait ses lèvres, ses dents. Elle était en semi transe. Ce que son époux lui faisait subir, là sans pouvoir bouger, la transcendait complètement. Elle partait peu à peu pour un monde de volupté, de luxure jouissive. Elle sentait son intimité se gorger de nectar. Son ventre était tendu, comme le reste de son corps. La moindre attention, la moindre aspiration suffisait à électrifier son épiderme et à la conduire un peu plus vers le précipice de plaisir qu’elle imaginait.
Mmmm .... J’aime beaucoup te mordre les tétons ma belle. En plus, ils sont réceptifs et toi aussi.
Il envoya une main entre les cuisses de son épouse.
Qu’est ce que je disais ? Regarde comme tu mouilles.
Il approcha ses doigts du visage de son épouse, les passa sous son nez puis s’essuya à ses seins, son ventre. Il attrapa le téton droit, le tira vers le haut puis referma une pince sur lui. La fermeture provoqua chez elle un frisson mêlant plaisir et douleur. Elle se cambra vers le haut sans pouvoir le faire. Une décharge électrique l’envahit et de son intimité coulée une douce rivière. Il attrapa le second téton pour lui faire subir le même outrage, et elle eut la même réaction.
Que c’est bon de te voir ainsi torturée de plaisir, de désir ! Tes yeux, tes traits trahissent ton état d’excitation, et c’est jouissif pour moi.
Il se retira pour se mettre debout et défaire son pantalon. Il le plia et le posa sur le fauteuil. Il retira son slip aussi, et là, sa verge se dressa instantanément.
Tiens regarde par toi-même l’état dans lequel tu me mets. Elle est fière, droite et remplie de désir. J’aurai envie là de te la mettre dans la bouche, que tu me la suces comme jamais tu me l’as sucé, en la prenant frénétiquement, en l’avalant férocement comme si c’était pour toi le seul moyen d’être satisfaite. Mais je ne le ferai pas. Tu es tellement belle là attachée, avec un bâillon sur la bouche.
Son regard s’attarda sur le corps de son épouse écartée par les attaches de part et d’autre du lit. Cela dura plusieurs minutes. Rien n’était dit, tout était dans le regard.
Décidément, tu as un corps de rêve.
Il se pencha sur elle, puis laissa une de ses mains s’attarder sur son ventre, sur son mont de vénus complètement dégagé, sur ses cuisses, ses genoux, ses mollets, ses chevilles.
J’ai envie de toi ma belle. J’ai envie de te prendre là tout en jouant avec les pinces. Te torturer les seins tout en labourant le ventre. Quelle image plaisante. Tu en penses quoi toi ?
Il la regarda essayer de communiquer, mais elle ne pouvait seulement que gémir avec ce bâillon. Oh oui qu’elle voulait qu’il la prenne, qu’il ne la ménage pas, qu’il lui fasse connaître l’explosion. Elle avait envie de se faire prendre là tout de suite et de jouir, mais de jouir. Elle n’en pouvait plus d’attendre, tout son corps était tendu et demandait libération. Il la chevaucha et la planta là, sans plus de préalable. Il entra d’un coup, comme dans du beurre.
C’est un océan que tu m’offres là ma belle.
Il la pénétra jusqu’à la garde, puis resta ainsi sans bouger. Il prit les pinces et commença à les bouger légèrement. Elle voulut crier mais ne put rien faire à part émettre un gémissement de douleur.
Je sens que tu te contractes ma belle, ton vagin aussi. Mmmmmmm .... Cela me plaît.
Il recommença trois, quatre, cinq fois de suite avant de remuer en elle. Il entama des mouvements de va et vient lent, long, il allait d’un bout à l’autre. Il pouvait sentir, et elle aussi, chaque mouvement, chaque allée et venue. Sa verge baignait dans un océan de délice. Il ponctua certains de ses mouvements de petites claques sur les seins pour stimuler les pinces, et créer ainsi des ondes électriques chez sa femme.
Tu es aux bords de la jouissance ma belle. Les pinces décuplent ton plaisir, je le sens au nectar que tu crées. Il n’y en a jamais eu autant par le passé. Mon sexe en est recouvert et ça coule de partout. D’ailleurs, va falloir nettoyer ça en bonne fifille que tu es après.
Il lui fit un clin d’œil mi moqueur mi coquin puis il accéléra ses mouvements. Il l’attrapa par les hanches pour les soulever un peu et passa la vitesse supérieure dans les coups de butoir pour atteindre le paroxysme de la luxure, la jouissance suprême. Chaque coup faisait bouger les pinces qui augmentaient l’excitation de sa femme. Il pouvait voir le changement opéré. Elle aimait ce qu’elle vivait.
L’orgasme n’était pas loin, pour qu’il ait encore plus de puissance, et qu’il les transporte tous les deux, il retira les pinces d’un geste sec juste au moment où il la prenait intensément avant de se libérer en elle. Ce retrait brutal déclencha chez elle l’explosion des portes. Elle se tendit et cria à travers le bâillon. Elle jouissait comme elle n’avait joui, et lui aussi. Il cria son plaisir et se déversa en elle. Il s’écroula sur elle tout en étant en elle. La douleur des seins était encore vive, elle s’en rendu compte au moment où le torse de son époux se posa dessus. Mais ce n’était pas grave pour elle, elle se vidait complètement.
Le Forum de FdL
A tous ceux qui passent et repassent par ce blog,
A tous ceux qui aiment échanger autour de la sexualité,
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Je vous invite à venir vous inscrire sur le Forum de Fleur de Lys.
Vous y trouverez beaucoup de sujets, mais aussi une ambiance décontractée et respectueuse. Vous intégrerez une communauté soudée, se conseillant mutuellement.
N'hésitez pas ! N'ayez pas peur !
Personne ne vous mordra ou ne vous jugera.
Et puis, si le forum ne vous convient pas, la porte ouverte en sens inverse. Vous pouvez partir à tout moment.

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