Domaine de Fleur de Lys

Lieu de tous les plaisirs, charnels ou non où L'érotisme et la sensualité en sont les principes.

29 août 2008

** Seule ** (Auteur : JADE)

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Si je pouvais fermer les yeux et me laisser aller, je ferais parcourir mes mains le long de mon ventre pour venir dégrafer mon pantalon. Oui ou non, dois-je le faire? vraiment? j'en ai trop envie.
Je ressens déjà au fond de mon intimité les battements qui me disent que j'ai envie de prendre du plaisir.

Mais pourquoi hésiter, n'est-ce pas là le tout premier des plaisirs?

Si je pouvais continuer, je glisserais mes doigts sous mon string, je les laisserais descendre sur mon pubis et partir à la rencontre de ce petit abricot caché et qui veut être libéré.

Mais puis-je le faire? Puis-je continuer? Je suis là à penser à toi et au plaisir que tu pourrais me procurer.
Prendre du plaisir en pensant, en t'imaginant avec moi, en imaginant les choses que je voudrais tant que tu me fasses et que je fasse sans vraiment oser le faire ou te demander de me faire.

Je ferme les yeux, je t'imagine ... image subtile de ce beau gosse que tu es, de cet homme qui a fait chavirer mes pensées par ce coup d'oeil quand je t'ai vu, vraiment, pour la première fois.

Un légère inspiration rempli ma poitrine, cette envie de me faire plaisir en pensant à toi et mes doigts qui entament une danse légère et subtile sur mon corps. Mon corps tout entier que je te dédie, que je te confie au plus beau des supplices ... l'électrisation des sens.
Ce ventre qui devient de plus en plus chaud et mes doigts qui s'y roulent avec douceur. De petits frissons apparaissent sur ma peau et l'envie se fait de plus en plus certaine de prendre ce plaisir que je vais me permettre de m'offrir.

Douces sensations, délicates tendresses que je m'applique, instant de plaisir en solitaire. Emportée par la plus belle chose qu'il nous est permis de vivre, de resentir.
Je t'imagine me prendre dans tes bras et ce sont mes doigts qui commencent à me faire vibrer, assoifée d'un orgasme que je vais te dédier. Ces petits aventuriers que je laisse filer au gré de mon envie sur mon corps. Parcours ouvert sous l'inspiration que tu me portes.

J'aurais voulu que tu sois là en face de moi, que tu m'observes m'assouvir à mon plaisir.

Et ma main qui descend vers ce triangle, mes doigts ouvrant le passage vers mon intimité. Lèvres humides qui se gorgent de plaisir au plus ils s'aventurent, petit bourgeon de rose qui n'attend qu'à éclore. Et par ces petits cercles, petits passages doux puis intenses, il s'ouvre à moi. Pouce et index, pression délicat et ennivrante que j'aime à le soumettre. Il est là, chaud et mielleux, si ta langue pouvait le goûter.

D'autres aventuriers partent plus loin, plus bas, serait-ce les libérateurs de la pression que je m'interdis de faire exploser?
Dépliant pétales après pétales, caresses sous les flôts qui se libèrent doucement du barrage près à faillir.
La tempête que je ressens en moi se fait de plus en plus forte lorsque l'un d'entre eux s'avance dans mon antre soumis aux saccades de la pression à laquelle j'aime m'abandonner.

Pouce et index sur le bourgeon, et un deuxième doigts balayant cet antre qui se dilate et cherchant ... il est là ... Je me laisse aller, les pressions appliquées, de plus en plus fortes, je me soumets, je me désire ... mon ventre devient chaud, quelques coups de reins et mon corps explose, le barrage cède et ma voix se laisse entendre.
Qu'il est bon de te dédier mon corps et mes caresses.

J'ai chaud, un flôt s'écoule quand mes doigts se retirent.
Je referme mes cuisses.

Comme il est bon de t'abandonner mon corps au plus malicieux des supplices.

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Posté par FleurLys à 16:47 - Les Ami(e)s de FdL - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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22 août 2008

Punition : Fiction ou réalité ?

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Comme une reine. j'attendrai que tu viennes. Je ne bougerai pas. Je ne ramperai pas. Tu devras supplier pour que je te reprenne, et je te reprendrai. Je te ferai miroiter le plaisir immédiat. mais tu attendras. Docile !

Je te ferai d'abord déshabillé puis agenouillé. Ainsi, nu, tu t'offriras à mon regard. Ton corps n'aura pas de secret pour moi. Toute ton anatomie me sera dévoilée encore une fois, mais selon mes conditions. Je me lèverai pour te caresser les épaules, pour frôler ton cou de mes mains. Mais en aucun cas tu ne devras bouger. Tu resteras là à genoux. Je me baisserai pour te caresser le dos, le torse, pour t'embrasser à pleine bouche, pour mélanger ta langue à la mienne. Je m'agenouillerai à mon tour pour mieux t'embrasser, pour mieux aspirer ta langue entre mes lèvres, pour mieux te caresser le torse, pour prendre tes tétons entre mes doigts et les étirer, les titiller. pour descendre mes mains sur ton ventre, sur tes cuisses. Elles viendront à la limite de ta fragilité masculine sans jamais la toucher. Juste pour t'exciter. Juste pour que le mat durcisse et se dresse, et puis mes mains dans ton dos, sur tes fesses. Tes globes fermes que j'aime pétrir comme du bon pain, que j'aime écarter, palper. J'aime aussi y enfoncer mes ongles de tigresse. Tout cela en continuant à t'étouffer de mes baisers sauvages, de mes baisers de femme maîtresse.

Une fois ta virilité dressée, je me relèverai. Je me détacherai de toi. Ton regard interrogateur pour satisfaction. Tu ne bougeras toujours pas. Tu sauras avoir fauté en me trompant - et il n'est pas possible de tromper en toute impunité. Tes mains dans ton dos seront liées par une corde. Impossibilité de t'en servir.

Je rejoindrai mon trône du moment. pour écarter les cuisses, les poser sur les bras. Et offrir ma grotte à ta vue d'où commencera à couler un nectar au goût succulent. Je porterai les doigts à ma bouche pour abreuver la soif que j'ai de moi. De la main gauche, j'écarterai mes lèvres et ferai jaillir ainsi mon bouton qui commencera à se former. L'index de la main droite pourra ainsi danser, valser à cet endroit si chaleureux. Ton regard de frustration se posera sur moi. Tu auras envie de poser ta langue, tes doigts sur ma source de bonheur. Et bien non ! Tu ne le pourras pas. Je glisserai mon index de mon bouton à l'entrée de ma grotte de plaisir. Je l'induirai de ce jus que tu affectionnes. Je contournerai mon bouton qui tendra de plus en plus vers l'éclosion. Je l'introduirai dans mon vagin pour tester la résistance des parois. Elles seront souples et se dilateront.

J'y introduirai donc le majeur en plus. mes doigts commenceront à pénétrer au plus loin, au plus profond, avant de s'écarter pour mieux dilater les parois. Ils frotteront les parois à un endroit très sensible. Ma grotte se remplira de divin nectar. Je retirerai mes doigts pour les porter à ma bouche. Je les lècherai doucement en te regardant dans les yeux. Je verrai ton regard de désir.

Ton mat sera dressé avec fierté. Mes doigts retourneront dans cet antre de plaisir. pour se recouvrir de cyrpine. Et ensuite, ils prendront la direction du bouton qu'ils travailleront au corps pour le faire éclore. Ils le presseront, le pousseront. Ils le caresseront. Ils l'ouvriront. De temps en temps, ils le pinceront. Le désir sera là, au creux de mes reins. Ma température aura atteint celle d'un volcan. Même si ma respiration se fera difficilement, même si des râles sortiront de ma bouche, je soutiendrais ton regard.

Dans le mien, tu liras l'approche de la jouissance ; dans le tien, je verrais de la frustration mêlée au désir.

Tu auras surement mal de ne pouvoir me satisfaire, de ne pouvoir me pénétrer avec ton organe d'homme. Mes doigts entreront dans la grotte offerte pour appuyer sur le point sensible, pour ressortir, et ne s'occuper que du bouton. Pour me mener à la jouissance, à l'explosion. Je sentirai mon nectar se répandre. Je le sentirai sur mon entrecuisse, sur mes fesses, entre mes fesses. Il dégoulinera. Il inondera le fauteuil. Il ne s'arrêtera pas de couler. Je porterai alors mes doigts à mes lèvres pour les lécher un à un.  Je les nettoierai avec amour, en te regardant. Je verrai ton regard d'incompréhension, ton regard de frustration, ton regard de désir.

La décence m'interdisant de rester mouillée, je te présenterai mon intimité trempée pour que de ta langue tu me nettoie. Mais, dans mon intimité, en aucun cas, ta langue ne pourra s'y perdre. Tu me lècheras tout. Tu me nettoieras. Tu le feras sans doute très bien. Une fois propre, mon regard croisera à nouveau le tien. Et je t'annoncerai que je vais me coucher, que tu resteras dans cette position jusqu'à mon réveil. Tu émettras surement des cris de colère, de désir inassouvi, de mâle humilié mais cela ne changera rien. Je sortirai de la pièce insonorisée dans laquelle tu te trouves en te lançant :


Il ne fallait pas me tromper, je ne pardonne pas facilement !

Posté par FleurLys à 13:44 - Plaisir des Mots - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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21 août 2008

Bientôt

A tous ceux qui passent par la Demeure de Fleur de Lys,
Je reviens sur la toile d'ici quelques jours.
Mais, en attendant,
Laissez vous effleurer par le plaisir et pénétrer par le désir.

Bises à tous.


N'oubliez pas de venir sur le Forum de Fleur de Lys,
surtout si vous aimez le Rôle Play.

Posté par FleurLys à 12:54 - Messages de FDL - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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