Domaine de Fleur de Lys

Lieu de tous les plaisirs, charnels ou non où L'érotisme et la sensualité en sont les principes.

27 juin 2008

Episode 3

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Me voilà attachée, bâillonnée.

La pièce est envahie de gémissements auditifs, de cris. La dame de l'enregistrement se fait fesser et elle aime ça. La chaleur de mon intimité grandit. Je commence même, instinctivement, à remuer. Les attaches aux chevilles s'enfoncent. Je veux atténuer cette chaleur. Frotter mon sexe contre les draps pour lui offrir un début de satisfaction, d'attention. Mais, je ne peux rien faire. J'essaye même de ne pas écouter, de penser à quelque chose de complètement anodin pour faire descendre la pression sexuelle qui s'empare de mon corps, de mon esprit. Sans effet.

Je sens ma grotte s'humidifier, se remplir. Mes seins pointent. L'excitation gagne du terrain. Je me surprend même à respirer fort, et à avoir un souffle coupé. Les cris du couple martèlent mon cerveau. Je n'entends finalement plus que les râles qui sortent du poste. J'ai envie de me caresser. Je veux dégager mes poignets et fondre sur cette partie de moi qui commence à se soumettre à un incendie ravageur. Je maudis mon époux de me laisser ainsi. Il aurait pu me laisser au moins une main de libre me dis je. Je me serais caressée frénétiquement là. Je me serais pénétrée et j'aurai pincé mon bouton de rose pour me faire jouir, crier de plaisir. Mais tel n'est pas le cas. Je suis là écartée, ligotée, bâillonnée, soumise à une douce torture.

Entendre un couple s'accoupler bestialement, dans les cris et les douleurs, tout du moins pour elle. Lui, lui dire des mots d'amour, des mots durs, alterner la tendresse et la fermeté, la maltraiter puis l'aimer. Et moi, je ne peux rien me faire. Je me tortille sur le lit. Les attaches me cinglent les chevilles. Je remue mon bassin, histoire de lui donner un semblant de début d'actes mais cela ne comble rien du tout. Je veux que l'on me prenne sauvagement, que l'on me caresse, que l'on m'embrasse. Je veux que ce désir qui me consume, qui me rend folle soit anéanti par la jouissance, par une fusion corporelle. Je veux. Je veux.. Mais je ne peux rien faire. J'en suis là de ma situation quand un bruit sourd résonne dans la pièce. Il est revenu. Je ne l'avais pas entendu avant là.

Et bien que vois je ? Heureusement que tu étais attachée sinon tu m'aurais démonté le lit. Tu as tout mis sans dessus dessous.

Je remue légèrement la tête pour voir qu'en effet, dans ma frénésie corporelle, j'ais quelque peu défait les draps du lit. D'ailleurs, ceux ci sont presque à terre. Il s'approche, tire les draps pour les mettre dans un coin de la chambre, se penche sur mon corps. Je vois ses doigts s'aventurer entre me cuisses.

Mmmm .. mais c'est que tu es plus que trempée mon amour. Finalement, j'ai bien fait de te faire attendre ... Cela dit, tu vas attendre encore un peu.

A ces mots, je veux hurler mais la boule du bâillon m'en empêche.

Je vois que la perspective d'attendre encore un peu ne te convient pas. Les traits de ton visage en disent long ma belle. Et puis, pas la peine, de vouloir parler ou autres, tu ne peux rien faire à part souffler, gémir.

Il se redresse puis sors de la pièce pour en revenir quelques secondes après avec à la main deux espèces de pince.

Regarde ma chérie ce que je suis allée acheter pour toi. Et ce n'est que le début des trésors que je vais t'offrir dit il avec un sourire énigmatique, mystérieux.

Il s'approche et commence à caresser les seins qui faisaient mal au vu de la tension sexuelle accumulée.

Etant donné ton excitation, cela va être un jeu d'enfant de t'installer ces pinces à seins.

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23 juin 2008

Qui veut être ...

... l'abeille ?

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21 juin 2008

Reste sur Moi - Patricia KAAS

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Relax tellement relax
Etendu détendu
Pas de téléphone ou fax
Pas de malentendu
Sur le dessus du lit
Je suis à ta merci
Et s'il est trop petit
Glissons sur le tapis

Pépère Tellement pépère
Pas pressé d'arriver
Se laisser la rivière
Gentiment déborder
Nager c'est magnifique
Même s'il y a qu'l'océan
Qui reste pacifique
Et pas pour très longtemps

Refrain
Reste sur moi
Que je respire avec toi
Reste sur moi
Que je respire avec joie

Tranquille tellement tranquille
Enchaîné déchaîné
Fondu au noir des villes
Ou au blanc des années
Les souvenirs-parfums
Jamais ne s'évaporent
Nos transports en commun
Sont de plus en plus forts

Peinard tellement peinard
Que c'est facile à dire
Que c'est joli à voir
Parler et puis pâlir
On aimerait que ça dure
Ce petit val qui mousse
Comme un coin de verdure
Comme une chanson douce

Refrain

Couché tellement couché
Si l'on prenait la pose
Pour la postérité
Viens qu'on se superpose
Rester très loin du reste
N'avoir aucune idée
Ce qui compte, c'est le geste
Auguste de s'aimer

Bateau tellement bateau
Mais tellement cool
Nos draps sont nos drapeaux
On est bien dans notre peau
J'ai pas de parapluie
Pour le temps qui s'écoule
Enfants du paradis
Emportés par la houle

Refrain

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20 juin 2008

Déshabillez moi - Juliette Greco

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Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Oui, mais pas tout de suite, pas trop vite
Sachez me convoiter, me désirer, me captiver
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Mais ne soyez pas comme tous les hommes, trop pressés.
Et d'abord, le regard
Tout le temps du prélude
Ne doit pas être rude, ni hagard
Dévorez-moi des yeux
Mais avec retenue
Pour que je m'habitue, peu à peu...

Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Oui, mais pas tout de suite, pas trop vite
Sachez m'hypnotiser, m'envelopper, me capturer
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Avec délicatesse, en souplesse, et doigté
Choisissez bien les mots
Dirigez bien vos gestes
Ni trop lents, ni trop lestes, sur ma peau
Voilà, ça y est, je suis
Frémissante et offerte
De votre main experte, allez-y...

Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Maintenant tout de suite, allez vite
Sachez me posséder, me consommer, me consumer
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Conduisez-vous en homme
Soyez l'homme... Agissez!
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Et vous... déshabillez-vous!

 

 

 

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19 juin 2008

Telle une Fleur

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M'arroser régulièrement,
Me caresser en douceur,
Me mettre à la chaleur,
Me parler quotidiennement.

Tu dois
Prendre soin de moi
Me choyer,
Me chouchouter.

Et je serai
La fleur la plus aimante,
Celle qui sera l'amante
Du jardinier que tu es.

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17 juin 2008

Chauvinisme Footballistique

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16 juin 2008

Délice des Corps

desir

Attendre. Couchée sur le lit que vienne le Prince d'une Nuit. Je lui offre mon corps, mon âme, mon esprit. Qu'il vienne vite, l'attente est difficile. Suppliante de désir. La monté lente de la température corporelle en pensant à ses mains sur mon corps de femme, à sa douceur tactile, à sa tendresse verbale, à ses mots caressants. Entendre ses pas feutrés qui les mènent vers mon offrande. Le voir, le sentir présent.

Etre là tout proche à regarder ma nudité, mon intimité. Brûlante je suis. Regard de braise. Le feu consume mon petit corps. Je me liquéfie devant son ardeur de mâle en rut - en manque. Et pourtant, un mâle captivant de douceur ! Pas de sauvagerie, d'animalerie. De l'amour. Des contacts corporels légers, pénétrants. Une langue aimante, fluide qui défile sur la mémoire de ma peau, ne laissant aucune marque tant elle est légère. Futilité des mots, des demandes. Naturels sont les gestes. Ils traduisent un désir commun. Une volonté commune de pénétration dans l'âme de l'autre.

Mon sténopé habituel inondé de mon nectar attend une dévoration linguistique qui ne tarde pas vraiment. Descente vers ce bouton de rose ouvert avec le soleil de mon amant. Langue gourmande promenant ses papilles sur ses lèvres écartées pour une facilité d'accès à ma source de jus fruités

"Bois mon amour, bois !! Mais pas tout... Gardes en pour pouvoir mettre ton bâtonnet de réglisse facilement, pour ne pas faire de l'amour tendre un amour souffrance"

Langue gourmande promenant, se baladant de plus en plus rapidement. Le footing buccal à l'œuvre. Transpiration vaginale assurée. Approche du bâtonnet et infiltration tendre, à peine perceptible, discrète. Ne pas reconnaître l'amant. un nouveau à chaque fois, alors que c'est la même personne. Diversifier les manières. Retrait et Retour dans cet antre. Volupté des sens.

Pose de la bouche aimante sur mes seins. lapements tendres. Succions discrètes, fines. Subtile mélange de caresses et de serrements denté.s Mini pointe de tourment douloureux dans un océan de plaisir. Attiser le feu né au creux des reins. Le grandir avant son extinction. Exciter les braises. Souffler dessus par un va et vient langoureux, sensuel. Lent dans les premiers temps. Adopter ensuite un crescendo mesuré. Une prise de vitesse non limitée par un radar. Vite ! Vite ! mmmm. Aimer l'enivrement des sens. Adopter un labourage divin et arriver à la ligne libératrice. Débordement du fleuve "cyprine" et Déversement de la source masculine dans la vasque féminine.

 

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15 juin 2008

Les Papas à l'Honneur

papa

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14 juin 2008

Subtil Mélange

retravaill__copie

Laisser ma main errer sur ta taille, doucement, tendrement,
Promener mes lèvres sur ton torse amoureusement, passionnément,
Aventurer ma main entre tes cuisses, remonter vers le mont de ton désir,
Caresser de mes lèvres tes tétons érigés répondant à la naissance du plaisir.

Un subtil mélange de douceur et de fermeté,
Te conduit sur le chemin de la volupté.
Mes mains et mes lèvres ensemble te guident,
Dans les sources de la luxure. Me voilà naïade.

Ton corps est un piano réceptif,
Sur lequel est interprétée la mélodie des sens
Qui nous conduira avec un peu de patience
Vers un corps à corps endiablé des plus festifs.

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12 juin 2008

Règlement de Compte

effeuiller


Te voilà prés de moi à attendre un signe, un geste.

Assieds toi !

Te voilà assis sur notre fauteuil, celui où nous avons tant de fois fait l'amour. Je te regarde l'air pensif. Tu dois penser à nous, nos corps emmêlés là. Te faire souvenir, te faire songer à nous dans le passé, te faire regretter les heures d'éloignement que tu nous as fait subir.

Que veux tu ?

Tu me réponds Toi en me regardant dans les yeux.
Tu penses que je vais dire oui et me jeter dans tes bras ?

Ton regard me montre que tu es conscient des difficultés que tu vas rencontrer. Je te sers à boire. Un whisky. Au moment de te le donner, je lâche le verre qui tombe sur toi. Te voila aromatisé au whisky. Tu veux te lever mais tu ne peux pas. J'ai posé mon genou droit entre tes jambes. Me voilà dominante. Nos regards se croisent. Tu ne bouges pas. Tes vêtements doivent commencer à te coller. Aucun mot n'est prononcé. Je déboutonne ta chemise. Tu te laisses faire. Tous les boutons sont ouverts. Je te l'enlève. Ton torse est libéré. C'est à mon tour d'enlever mon chemisier. Tes yeux se posent sur ma poitrine. Tu avances les mains mais je te les repose sur le dossier du fauteuil. Du regard, je te fais comprendre de ne pas intervenir. Les mains posées sur tes épaules, j'approche doucement mes lèvres vers tes lèvres. baisers légers puis glissement vers ta mâchoire, ton cou, ton oreille, ton épaule droite. Des milliers de petits bisous. Prendre la montée vers tes lèvres. Tout en t'embrassant, ouvrir ton pantalon. Laisser ma main droite vagabonder sur ton slip et me maintenir de la gauche. Sentir ton membre se durcir. Ne pas être à l'aise à l'étroit. Me coller à toi pour te prendre sauvagement les lèvres. Tout en aspirant ta langue, tes lèvres, sortir ton joyau de son écrin pour le malaxer, le caresser.

Tu es à moi et tu vas me payer l'idée de rompre que tu as eu.

Je déplace mes genoux de part et d'autre de tes jambes. Me voilà assise sur toi. Je prends la taille de ton pantalon. Je continue à marquer ma propriété sur tes lèvres mais tu comprends qu'il faut te soulever légèrement. Je peux ainsi passer ton pantalon et ton slip sous tes fesses. Libération totale de ta parure ! La voilà qui se dresse entre toi et moi. Ma jupe recouvre le bas de ton ventre. Tu ne peux voir l'impact de nos deux corps. Les mouvements du tissu de ma jupe doivent attiser ce feu naissant. Je sens bien que tu as envie de me serrer contre toi mais tu sais que si tu fais ça, je me retire. Et ce n'est pas ton envie ! Ni la mienne d'ailleurs. Tes lèvres sont toujours prisonnières des miennes. Je danse sur toi. De petits mouvements légers. Ton désir est ainsi attisé. Tes mains se crispent sur les bras du fauteuil. J'aspire ta langue, ton visage vient avec. Tu cherches ma bouche, mon souffle. Tout en t'embrassant, mes mains caressent ton torse. Je peux sentir ta respiration. Les mouvements de ta poitrine. Je suis électrisée. Me voilà caressant ton anatomie au dessous de ma jupe. Jouer avec ce pieu dressé qui frôle mon intimité sans y entrer. Tout en maintenant mes baisers langoureux et passionnés, mes doigts se perdent au niveau de nos intimités. Je te caresse. Je me caresse. De façon alternative. Ton souffle est limité.

Tu es chaud mon amour !

Je me lève doucement de toi. Je lâche tes lèvres en dernier. Debout devant toi. Les yeux dans les yeux. j'entreprends de quitter ma jupe. Elle glisse le long de mes cuisses. La voilà à terre. Je me place entre tes cuisses, debout. Ton regard se pose naturellement sur ce lieu sombre où tu aimes poser tes lèvres et jouer avec ta langue.

Là ce soir, ce n'est pas toi qui va visiter cette source de plaisir. Tout du moins, pas tout de suite. N'interviens pas ! Tu laisses tes mains là où elles sont !

Oui … Je te le promets ! Même si je poserai bien mes mains sur cette chute de reins adorable.

Je te souris. Je laisse mes mains danser sur mon corps. Je veux te donner un plaisir visuel avant qu'il soit physique. Tu vois mes mains me caresser légèrement, mes doigts enserrer mes tétons pour les faire durcir. Avec agilité ils descendent sur mon ventre, le frôle, le caresse. Et voilà qu'ils viennent effleurer les lèvres rasées que je propose à ta vue. Tu frémis, je le vois. Mes doigts investissent en écartant les lèvres ce haut lieu de la féminité. Ils glissent aisément la fontaine étant déjà ouverte. Je penche la tête en arrière en me pinçant les lèvres. Mes doigts s'insinuent au milieu de cette grotte, titillent le bouton éclos faisant naître ainsi le feu du plaisir. L'essence est enflammée, la flamme se propage à tout mon corps, en intérieur et en extérieur.

Posté par FleurLys à 22:00 - Plaisir des Mots - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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